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Cicéron

Brutus ou Des orateurs illustres Passage 120

Passage 120 sur 334

Référence canonique 120

Latin

perseus-cicero-brutus-lat

quo magis tuum, Brute, iudicium probo, qui eorum [id est ex vetere Academia ] philosophorum sectam secutus es, quorum in doctrina atque praeceptis disserendi ratio coniungitur cum suavitate dicendi et copia; quamquam ea ipsa Peripateticorum Academicorumque consuetudo in ratione dicendi talis est ut nec perficere oratorem possit ipsa per sese nec sine ea orator esse perfectus. Nam ut Stoicorum astrictior est oratio aliquantoque contractior quam aures populi requirunt, sic illorum liberior et latior quam patitur consuetudo iudiciorum et fori. Quis enim uberior in dicendo Platone?

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

"For this reason I approve all the more of your judgment, Brutus, since you have followed the school of those philosophers, that is, the Old Academy, whose doctrine and precepts unite a method of argument with charm and abundance of speech. Yet the very practice of the Peripatetics and Academics in speaking is such that it cannot by itself produce a perfect orator, though without it an orator cannot be perfect. For just as Stoic discourse is more closely bound and somewhat more compressed than popular ears require, so theirs is freer and more expansive than the practice of the courts and forum permits. Who is more abundant in speaking than Plato?

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

«J'approuve d'autant plus ton jugement, Brutus, puisque tu as suivi la secte de ces philosophes [c'est-à-dire de l'ancienne Académie] dans l'enseignement et les préceptes desquels la méthode de la discussion s'unit à l'agrément et à l'abondance du discours. Pourtant, l'usage oratoire des péripatéticiens et des académiciens est tel qu'il ne peut, à lui seul, former parfaitement l'orateur, mais que sans lui l'orateur ne peut être parfait. Car, si le discours des Stoïciens est plus resserré et plus concentré que ne le réclament les oreilles du peuple, celui des autres est plus libre et plus ample que ne l'admet l'usage des tribunaux et du forum. Qui fut en effet plus abondant que Platon dans la parole?»

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