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Cicéron

De la divination Passage 15

Passage 15 sur 284

Référence canonique 1.15

Latin

perseus-cicero-de_divinatione-lat

Videmus haec signa numquam fere mentientia nec tamen, cur ita fiat, videmus. Vos quoque signa videtis, aquai dulcis alumnae, Cum clamore paratis inanis fundere voces Absurdoque sono fontis et stagna cietis. Quis est, qui ranunculos hoc videre suspicari possit? sed inest in ranunculis vis et natura quaedam significans aliquid per se ipsa satis certa, cognitioni autem hominum obscurior. Mollipedesque boves spectantes lumina caeli Naribus umiferum duxere ex ae+re sucum. Non quaero, cur, quoniam, quid eveniat, intellego. Iam vero semper viridis semperque gravata Lentiscus triplici solita grandescere fetu Ter fruges fundens tria tempora monstrat arandi. Ne hoc quidem quaero, cur haec arbor una ter floreat aut cur arandi maturitatem ad signum floris accommodet;

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

We see that these signs almost never lie, yet we do not see why this happens.

You too perceive the signs, daughters of fresh water,
when with your clamor you prepare to pour forth empty cries
and stir the springs and pools with your discordant sound.

Who could suppose that little frogs are able to perceive this? Yet there is in frogs a certain power and nature that signifies something, sufficiently sure in itself but rather obscure to human understanding.

And the soft-footed cattle, gazing at the lights of heaven,
drew the moisture-bearing fluid from the air through their nostrils.

I do not ask why, since I understand what happens.

Then too the evergreen mastic, always heavy with fruit,
accustomed to swell with a threefold offspring,
yielding its produce three times, reveals three seasons for plowing.

Nor do I ask why this tree alone blossoms three times, or why it adjusts the proper time for plowing to the sign of its blossom.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Nous voyons que ces signes ne trompent presque jamais, sans voir pourtant pourquoi il en va ainsi.

« Vous aussi, nourrissons de l’eau douce, vous voyez les signes,
Lorsque, à grands cris, vous vous préparez à répandre vos vaines voix
Et troublez d’un son discordant les sources et les étangs. »

Qui pourrait soupçonner les petites grenouilles de voir cela ? Mais il réside en elles une certaine force naturelle qui signifie quelque chose, assez certaine en elle-même, quoique plus obscure à la connaissance humaine.

« Les bœufs aux pieds souples, contemplant les lumières du ciel,
Ont aspiré par leurs naseaux l’humidité suspendue dans l’air. »

Je ne demande pas pourquoi, puisque je comprends ce qui arrive.

« Toujours vert et toujours chargé,
Le lentisque, qui porte ordinairement trois récoltes,
En répandant trois fois ses fruits, indique trois saisons de labour. »

Je ne demande pas davantage pourquoi cet arbre est seul à fleurir trois fois, ni pourquoi il fait coïncider le moment du labour avec le signe de sa floraison.

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