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Cicéron

De la République Passage 14

Passage 14 sur 251

Référence canonique 1.14

Latin

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Nam cum P. Africanus hic, Pauli filius, feriis Latinis Tuditano cons. et Aquilio constituisset in hortis esse familiarissimique eius ad eum frequenter per eos dies ventitaturos se esse dixissent, Latinis ipsis mane ad eum primus sororis filius venit Q. Tubero; quem cum comiter Scipio appellavisset libenterque vidisset, Quid tu, inquit, tam mane, Tubero? dabant enim hae feriae tibi oportunam sane facultatem ad explicandas tuas litteras. Tum ille: Mihi vero omne tempus est ad meos libros vacuum; numquam enim sunt illi occupati; te autem permagnum est nancisci otiosum, hoc praesertim motu rei publicae. Tum Scipio: Atqui nactus es, sed mehercule otiosiorem opera quam animo. Et ille: At vero animum quoque relaxes oportet; sumus enim multi, ut constituimus, parati, si tuo commodo fieri potest, abuti tecum hoc otio. SC. Libente me vero, ut aliquid aliquando de doctrinae studiis admoneamur.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

During the Latin Festival, in the consulship of Tuditanus and Aquilius, Publius Africanus here, the son of Paulus, had decided to remain in his gardens, and his closest friends had said that they would visit him frequently during those days. On the morning of the festival itself, his sister’s son, Quintus Tubero, came to him first. Scipio greeted him warmly and was pleased to see him. “Why are you here so early, Tubero?” he said. “This holiday gave you an excellent opportunity to attend to your literary studies.” Tubero replied: “For my part, every moment is free for my books, since they are never occupied. But it is a very great thing to find you at leisure, especially amid the present disturbance in the state.” Scipio said: “You have found me so, but by Hercules, more at leisure in activity than in mind.” Tubero replied: “Yet you ought to relax your mind as well. Many of us, as we arranged, are ready, if it suits you, to take advantage of this leisure with you.” SCIPIO: “Very gladly, so that for once we may be reminded of learned studies.”

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

P. l’Africain, fils de Paul, ayant décidé de rester dans ses jardins pendant les Féries latines, sous le consulat de Tuditanus et d’Aquilius, et ses amis les plus intimes ayant dit qu’ils viendraient fréquemment chez lui durant ces journées, Q. Tubéron, fils de sa sœur, fut le premier à le rejoindre le matin même des Féries latines. Scipion, après l’avoir accueilli avec affabilité et plaisir, lui dit: «Pourquoi si tôt, Tubéron? Ces fêtes t’offraient pourtant une excellente occasion de déployer tes études.» L’autre répondit alors: «Pour mes livres, tout mon temps est libre, car ils ne sont jamais occupés; mais c’est une chance extraordinaire de te trouver libre, surtout dans l’agitation présente de la république.» Scipion dit: «Tu m’as certes trouvé libre, mais, par Hercule, davantage libre de mes occupations que de mes soucis.» Tubéron reprit: «Il faut pourtant détendre aussi ton esprit. Nous sommes nombreux, comme nous en étions convenus, et prêts, si cela peut se faire sans t’incommoder, à abuser avec toi de ce loisir.» SCIPION. «Très volontiers, afin que, pour une fois, nous nous souvenions un peu des études savantes.»

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