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Cicéron
De la République Passage 50
Passage 50 sur 251
Référence canonique 1.50
Latin
perseus-cicero-de_republica-lat
Ceteras vero res publicas ne appellandas quidem putant iis nominibus, quibus illae sese appellari velint. Cur enim regem appellem Iovis optimi nomine hominem dominandi cupidum aut imperii singularis, populo oppresso dominantem, non tyrannum potius? tam enim esse clemens tyrannus quam rex inportunus potest; ut hoc populorum intersit, utrum comi domino an aspero serviant; quin serviant quidem, fieri non potest. Quo autem modo adsequi poterat Lacedaemo illa tum, cum praestare putabatur disciplina rei publicae, ut bonis uteretur iustisque regibus, cum esset habendus rex, quicumque genere regio natus esset? Nam optimatis quidem quis ferat, qui non populi concessu, sed suis comitiis hoc sibi nomen adrogaverunt? Qui enim iudicatur iste optimus? doctrina, artibus, studiis
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
“They think the other commonwealths should not even be called by the names they wish to claim. Why should I call a man who desires domination or sole command, and rules over an oppressed people, by the excellent name of Jupiter, ‘king,’ rather than ‘tyrant’? For a tyrant can be as merciful as a king can be harsh. The only difference for peoples is whether they serve a courteous or a harsh master; it is impossible for them not to serve. And how could Sparta, when it was considered supreme in its political discipline, ensure that it had good and just kings, since whoever was born of royal stock had to be accepted as king? As for ‘the best men,’ who could tolerate those who arrogated that name to themselves not by the people’s concession but through their own elections? By what is that ‘best man’ judged? By learning, arts, studies
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
«Quant aux autres constitutions, ils estiment qu’il ne faut même pas les appeler par les noms qu’elles veulent se donner. Pourquoi appellerais-je du nom excellent de Jupiter, celui de roi, un homme avide de domination ou de pouvoir personnel, qui règne sur un peuple opprimé, plutôt que de l’appeler tyran? Un tyran peut en effet être aussi clément qu’un roi peut être cruel. Pour les peuples, toute la différence consiste à servir un maître affable ou un maître dur; ne pas servir leur est impossible. Et comment Lacédémone pouvait-elle alors, au temps où elle passait pour exceller par l’organisation de sa république, obtenir des rois bons et justes, puisqu’il lui fallait accepter comme roi quiconque était né de race royale? Quant aux «meilleurs», qui pourrait les supporter, eux qui se sont arrogé ce nom non par l’assentiment du peuple, mais dans leurs propres assemblées? Comment juge-t-on en effet qui est le meilleur? Par la science, les arts, les études»