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Cicéron

De la République Passage 59

Passage 135 sur 251

Référence canonique 2.59

Latin

perseus-cicero-de_republica-lat

†Fuerat fortasse aliqua ratio maioribus nostris in illo aere alieno medendi, quae neque Solonem Atheniensem non longis temporibus ante fugerat neque post aliquanto nostrum senatum, cum sunt propter unius libidinem omnia nexa civium liberata nectierque postea desitum; semperque huic generi, cum plebes publica calamitate inpendiis debilitata deficeret, salutis omnium causa aliqua sublevatio et medicina quaesita est. Quo tum consilio praetermisso causa populo nata est, duobus tribunis plebis per seditionem creatis ut potentia senatus atque auctoritas minueretur; quae tamen gravis et magna remanebat sapientissimis et fortissimis et armis et consilio civitatem tuentibus, quorum auctoritas maxime florebat, quod, cum honore longe antecellerent ceteris, voluptatibus erant inferiores nec pecuniis ferme superiores; eoque erat cuiusque gratior in re publica virtus, quod in rebus privatis diligentissime singulos cives opera, consilio, re tuebantur.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

†Perhaps our ancestors had some method of remedying that debt, one which had not escaped Solon of Athens not long before, nor our senate somewhat later, when all citizens bound for debt were released because of one man's lust and the practice of binding debtors was afterward abandoned. Whenever the plebs collapsed under expenses and was weakened by a public calamity, some relief and remedy was always sought for the safety of all. When that policy was then neglected, the people gained an occasion to diminish the senate's power and authority by creating two tribunes of the plebs through secession. Yet that authority remained grave and great because the wisest and bravest men defended the community by arms and counsel. Their authority especially flourished because, though they far surpassed the rest in rank, they were inferior in pleasures and scarcely superior in wealth. Each man's virtue was therefore more welcome in the republic because in private affairs they most carefully protected individual citizens by their effort, counsel, and resources.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

†Nos ancêtres auraient peut-être pu concevoir quelque moyen de remédier à ces dettes, moyen qui n’avait pas échappé à Solon d’Athènes peu de temps auparavant, ni, quelque temps plus tard, à notre sénat, lorsque, à cause de la passion d’un seul homme, tous les citoyens liés pour dettes furent libérés et que l’on cessa ensuite d’établir de tels liens. Chaque fois que la plèbe, affaiblie par les dépenses qu’entraînait une calamité publique, succombait sous cette charge, on rechercha toujours quelque soulagement et quelque remède pour le salut de tous. Ce dessein ayant alors été négligé, le peuple trouva une occasion de diminuer la puissance et l’autorité du sénat par la création séditieuse de deux tribuns de la plèbe. Cette autorité demeurait pourtant grande et pesante, car les hommes les plus sages et les plus courageux protégeaient la cité par les armes et le conseil. Leur prestige florissait surtout parce que, tout en surpassant de loin les autres par les honneurs, ils leur étaient inférieurs dans les plaisirs et guère supérieurs par la fortune. La vertu de chacun était d’autant plus appréciée dans la république qu’il protégeait avec le plus grand soin chaque citoyen dans ses affaires privées, par son action, ses conseils et ses ressources.

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