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Cicéron
Lettres à Atticus Passage 6
Passage 899 sur 1 479
Référence canonique 11.6.6
Latin
perseus-cicero-letters_to_atticus-lat
de Fannio consoler te? perniciosa loquebatur de mansione tua. L. vero Lentulus Hortensi domum sibi et Caesaris hortos et Baias desponderat. omnino haec eodem modo ex hac parte fiunt, nisi quod illud erat infinitum. omnes enim qui in Italia manserant hostium numero habebantur. sed velim haec aliquando solutiore animo. Quintum fratrem audio profectum in Asiam ut deprecaretur. de filio nihil audivi; sed quaere ex Diochare Caesaris liberto quem ego non vidi, qui istas Alexandrea litteras attulit. is dicitur vidisse Quintum euntem an iam in Asia. tuas litteras prout res postulat exspecto. quas velim cures quam primum ad me perferendas. iiii K. Decembr.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Should I console you about Fannius? He was saying ruinous things about your remaining in Italy. Lucius Lentulus, for his part, had promised himself Hortensius' house, Caesar's gardens, and the estate at Baiae. On the whole, the same things are being done on this side, except that the other scheme was unlimited, for everyone who had remained in Italy was counted among the enemy. But I should like to discuss these matters someday in a calmer frame of mind. I hear that my brother Quintus has gone to Asia to plead for pardon. I have heard nothing of his son, but inquire of Diochares, Caesar's freedman, whom I have not seen and who brought those letters from Alexandria. He is said to have seen Quintus on his way, or perhaps already in Asia. I await your letters as circumstances require. Please arrange for them to be delivered to me as soon as possible. The fourth day before the Kalends of December.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Te consolerai-je au sujet de Fannius? Il tenait des propos funestes au sujet de ton séjour en Italie. Lucius Lentulus, lui, s’était promis la maison d’Hortensius, les jardins de César et Baïes. D’une manière générale, on agit de ce côté-ci comme de l’autre, sauf que l’autre projet ne connaissait aucune limite. Tous ceux qui étaient restés en Italie étaient en effet considérés comme des ennemis. Mais je voudrais pouvoir un jour parler de cela avec un esprit plus libre. J’apprends que mon frère Quintus est parti pour l’Asie afin de demander grâce. Je n’ai rien entendu au sujet de son fils. Mais renseigne-toi auprès de Diocharès, affranchi de César que je n’ai pas vu, et qui a apporté les lettres d’Alexandrie. On dit qu’il a vu Quintus en chemin, ou déjà en Asie. J’attends tes lettres selon les besoins de la situation. Je voudrais que tu veilles à me les faire parvenir au plus vite. Le quatrième jour avant les calendes de décembre.