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Cicéron
Lettres à Atticus Passage 1
Passage 1 111 sur 1 479
Référence canonique 13.10.1
Latin
perseus-cicero-letters_to_atticus-lat
minime miror te et graviter ferre de Marcello et plura vereri periculi genera. quis enim hoc timeret quod neque acciderat antea nec videbatur natura ferre ut accidere posset? omnia igitur metuenda. sed illud παρὰ τὴν ἱστορίαν , tu praesertim, me reliquum consularem. quid ? tibi Servius quid videtur? quamquam hoc nullam ad partem valet scilicet, mihi praesertim qui non minus bene actum cum illis putem. quid enim sumus aut quid esse possumus? domin an foris? quod nisi mihi hoc venisset in mentem scribere ista nescio quae, quo verterem me non haberem.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
I am not at all surprised that you take Marcellus's death hard and fear several kinds of danger. Who could have feared something that had never happened before and that nature itself seemed not to permit? Everything, then, must be feared. But your statement that, contrary to the historical record, especially in your case, I am the sole surviving ex-consul? What of Servius? How does he appear to you? Of course this carries no weight in either direction, especially for me, since I think those men have fared no worse. What are we, or what can we be, at home or abroad? Had the idea of writing these trifles not occurred to me, I would have nowhere to turn.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Je ne suis nullement surpris que tu supportes avec peine la mort de Marcellus et que tu redoutes plusieurs sortes de dangers. Qui aurait craint une chose qui n’était jamais arrivée auparavant et qui paraissait même contraire à la nature des choses possibles? Il faut donc tout craindre. Mais ce qui est contraire à l’histoire, surtout de ta part, c’est de dire que je suis le seul ancien consul qui reste. Quoi? Que penses-tu de Servius? Bien entendu, cela ne sert à rien d’aucun côté, surtout pour moi, qui pense qu’ils ont été mieux traités que nous. Que sommes-nous en effet, ou que pouvons-nous être? Chez nous ou dehors? Si l’idée ne m’était venue d’écrire je ne sais quelles choses, je n’aurais nulle part où me tourner.