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Cicéron
Lettres à Atticus Passage 2
Passage 1 254 sur 1 479
Référence canonique 14.12.2
Latin
perseus-cicero-letters_to_atticus-lat
quem quidem sui Caesarem salutabant, Philippus non, itaque ne nos quidem; quem nego posse esse bonum civem. ita multi circumstant qui quidem nostris mortem minitantur. negant haec ferri posse. quid censes cum Romam puer venerit ubi nostri liberatores tuti esse non possunt? qui quidem semper erunt clari, conscientia vero facti sui etiam beati. sed nos, nisi me fallit, iacebimus. itaque exire aveo ubi nec Pelopidarum, inquit. haud amo vel hos designatos qui etiam declamare me coegerunt, ut ne apud aquas quidem acquiescere liceret. sed hoc meae nimiae facilitatis. nam id erat quondam quasi necesse, nunc, quoquo modo se res habet, non est item.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
His followers addressed him as Caesar, but Philippus did not, and therefore neither did I. I deny that he can be a loyal citizen. So many people surround him, and they threaten death to our friends. They say the present situation cannot be endured. What do you think will happen when the boy comes to Rome, where our liberators cannot be safe? They will indeed always be glorious and, through consciousness of their deed, even blessed. But unless I am mistaken, we shall lie prostrate. I therefore long to go away somewhere "where I shall hear nothing of the sons of Pelops," as the poet says. I am not fond even of these consuls-designate, who have compelled me to declaim so that I cannot rest even at the watering places. But that is the fault of my excessive complaisance. Once it was almost necessary; now, however matters stand, it is not the same.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Ses partisans le saluaient du nom de César; Philippus ne le faisait pas, et nous non plus. J’affirme qu’il ne peut être un bon citoyen. Une foule de gens l’entourent et menacent même nos amis de mort. Ils disent que l’état présent des choses est intolérable. Que penses-tu qu’il arrivera lorsque ce jeune homme viendra à Rome, où nos libérateurs ne peuvent être en sûreté? Ils seront certes toujours illustres, et même heureux grâce à la conscience de leur acte. Mais nous, si je ne me trompe, nous serons à terre. Aussi désiré-je partir pour un lieu «où l’on ne parle pas des Pélopides», comme dit le poète. Je n’aime guère non plus ces consuls désignés, qui m’ont même contraint à déclamer, si bien que je n’ai pu trouver le repos jusque dans la station thermale. Mais cela vient de mon excessive complaisance. Autrefois, c’était presque nécessaire; maintenant, quelle que soit la situation, il n’en va plus ainsi.