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Cicéron

Lettres à Atticus Passage 5

Passage 1 462 sur 1 479

Référence canonique 16.15.5

Latin

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sed me, mi Attice, non sane hoc quidem tempore movet res publica, non quo aut sit mihi quicquam carius aut esse debeat sed desperatis etiam Hippocrates vetat adhibere medicinam. qua re ista valeant; me res familiaris movet. rem dico? immo vero existimatio. cum enim tanta reliqua sint mihi, ne Terentiae quidem adhuc quod solvam expeditum est. Terentiam dico? scis nos pridem iam constituisse Montani nomine HS x_x_v_ dissolvere. pudentissime hoc Cicero petierat ut fide sua. liberalissime , ut tibi quoque placuerat, promiseram Erotique dixeram ut sepositum haberet. non †modo† sed iniquissimo faenore versuram facere Aurelius coactus est. nam de Terentiae nomine Tiro ad me scripsit te dicere nummos a Dolabella fore. male eum credo intellexisse, si quisquam male intellegit, potius nihil intellexisse. tu enim ad me scripsisti Coccei responsum et isdem paene verbis Eros. veniendum est igitur vel in ipsam flammam. turpius est enim privatim cadere quam publice. itaque ceteris de rebus quas ad me suavissime scripsisti perturbato animo non potui, ut consueram, rescribere. †consenti in hac cura, ubi sum†, ut me expediam; quibus autem rebus venit quidem mihi in mentem sed certi constituere nihil possum prius quam te videro. qui minus autem ego istic recte esse possim quam est Marcellus? sed non id agitur neque id maxime curo; quid curem vides. adsum igitur.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

But, my dear Atticus, at this particular time it is not the Republic that troubles me. This is not because anything is, or ought to be, dearer to me, but because even Hippocrates forbids applying medicine to desperate cases. So let those matters look after themselves. My private finances trouble me. Do I say my finances? Rather, my reputation. Although so large a balance remains due to me, I do not yet even have the means ready to pay Terentia. Do I say Terentia? You know that we decided long ago to pay 15,000 sesterces on Montanus' account. Cicero had asked for this most modestly, offering his own credit. Most generously, as you too approved, I promised it and told Eros to keep the sum set apart. †Not merely†, but Aurelius has been forced to refinance the debt at a most oppressive rate of interest. As for the debt to Terentia, Tiro wrote that you said the money would come from Dolabella. I believe he misunderstood you, if anyone can misunderstand so badly, or rather understood nothing at all. For you wrote to me about Cocceius' answer, and Eros wrote almost the same words. I must therefore come, even into the very flames. It is more disgraceful to collapse in one's private affairs than in public life. And so, because my mind was disturbed, I could not answer as usual the other points on which you wrote to me so charmingly. †Share this anxiety in which I find myself†, so that I may extricate myself. The means by which I might do so have indeed occurred to me, but I can settle nothing definitely before I see you. Why should I be unable to remain there as properly as Marcellus does? But that is not the issue, nor is it my chief concern. You see what concerns me. I am therefore coming.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Mais, mon cher Atticus, ce n’est guère la République qui m’inquiète en ce moment, non qu’il existe ou doive exister quelque chose qui me soit plus cher, mais Hippocrate lui-même interdit de soigner les cas désespérés. Qu’ils se portent donc comme ils pourront ; ce sont mes affaires privées qui m’inquiètent. Ai-je dit mes affaires ? C’est bien plutôt ma réputation. Malgré tout ce qui m’est encore dû, je n’ai même pas encore de quoi payer Terentia. Ai-je dit Terentia ? Tu sais que nous avons depuis longtemps décidé d’acquitter, au titre de Montanus, 15 000 sesterces. Cicéron me l’avait demandé avec la plus grande délicatesse, sur sa propre garantie. Je le lui avais très généreusement promis, comme tu l’avais toi-même approuvé, et j’avais dit à Éros de tenir la somme à part. Non †seulement†, mais Aurelius a été contraint de renouveler l’emprunt au taux le plus injuste. Quant à la créance de Terentia, Tiron m’a écrit que, selon toi, l’argent viendrait de Dolabella. Je crois qu’il t’a mal compris, si tant est que quelqu’un puisse mal comprendre ; il n’a plutôt rien compris du tout. Tu m’avais en effet écrit la réponse de Cocceius, et Éros m’a écrit presque dans les mêmes termes. Il faut donc aller jusque dans les flammes. Il est plus honteux de tomber dans ses affaires privées que dans celles de l’État. Aussi, l’esprit troublé, n’ai-je pu répondre comme à mon habitude aux autres points sur lesquels tu m’as écrit avec tant d’affection. †Accorde-toi à ce souci, là où je suis†, afin que je puisse me dégager ; les moyens d’y parvenir me sont certes venus à l’esprit, mais je ne puis rien décider de certain avant de t’avoir vu. Pourquoi ne pourrais-je pas rester là-bas aussi convenablement que Marcellus ? Mais ce n’est pas la question et ce n’est pas mon principal souci ; tu vois ce qui me préoccupe. Me voici donc.

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