Domaine public
L’ouvrage et les traductions affichées sont signalées comme appartenant au domaine public ou issues d’une transcription ouverte.
Cicéron
Lettres à Atticus Passage 1
Passage 312 sur 1 479
Référence canonique 4.10.1
Latin
perseus-cicero-letters_to_atticus-lat
Puteolis magnus est rumor Ptolomaeum esse in regno. si quid habes certius velim scire. ego hic pascor bibliotheca Fausti. fortasse tu putabas his rebus Puteolanis et Lucrinensibus. ne ista quidem desunt. sed me hercule ut a ceteris oblectationibus deseror et voluptatum propter rem publicam, sic litteris sustentor et recreor maloque in illa tua sedecula quam habes sub imagine Aristotelis sedere quam in istorum sella curuli tecumque apud te ambulare quam cum eo quocum video esse ambulandum. sed de illa ambulatione fors viderit aut si qui est qui curet deus;
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
At Puteoli there is a strong rumor that Ptolemy is on his throne. If you have anything more certain, I should like to know it. Here I am feeding on Faustus' library. Perhaps you thought I meant the attractions of Puteoli and the Lucrine Lake. Those are not lacking either. But, by Hercules, just as public affairs have deprived me of other amusements and pleasures, so literature sustains and refreshes me. I would rather sit on that little seat of yours beneath Aristotle's portrait than on the curule chairs of those fellows, and walk with you at your house rather than with the man with whom, as I see, I must walk. But as for that walk, let fortune see to it, or some god, if there is one who cares;
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
À Pouzzoles, une grande rumeur veut que Ptolémée ait recouvré son royaume. Si tu as quelque information plus certaine, je voudrais la connaître. Pour ma part, je me nourris ici de la bibliothèque de Faustus. Peut-être pensais-tu que je me nourrissais des plaisirs de Pouzzoles et du Lucrin. Ceux-là non plus ne manquent pas. Mais, par Hercule, autant la situation de l’État me prive de tous les autres agréments et plaisirs, autant les lettres me soutiennent et me réconfortent. Je préfère m’asseoir sur ce petit siège que tu as sous le portrait d’Aristote plutôt que sur leur chaise curule, et me promener avec toi chez toi plutôt qu’avec celui avec qui, je le vois, il me faudra marcher. Mais quant à cette promenade-là, le sort en décidera, ou quelque dieu, s’il en est un qui s’en soucie.