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Cicéron
Lettres à Atticus Passage 1
Passage 463 sur 1 479
Référence canonique 6.2.1
Latin
perseus-cicero-letters_to_atticus-lat
cum Philogenes libertus tuus Laodiceam ad me salutandi causa venisset et se statim ad te navigaturum esse diceret, has ei litteras dedi quibus ad eas rescripsi quas acceperam a Bruti tabellario. et respondebo primum postremae tuae paginae quae mihi magnae molestiae fuit quod ad te scriptum est a Cincio de Stati sermone; in quo hoc molestissimum est, Statium dicere a me quoque id consilium probari. probari autem? de isto hactenus dixerim, me vel plurima vincla tecum summae coniunctionis optare, etsi sunt amoris artissima; tantum abest ut ego ex eo quo astricti sumus laxari aliquid velim.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
When your freedman Philogenes came to Laodicea to pay his respects to me and said that he would sail to you immediately, I gave him this letter, in which I have answered the one I received from Brutus's courier. I shall respond first to the final page of your letter, which caused me great distress because of what Cincius wrote to you about Statius's conversation. The most distressing point is Statius's assertion that I too approve the plan. Approve it? On that subject I shall say only this: I desire as many bonds as possible to unite me with you in the closest association, although the bonds of affection are already the tightest imaginable. So far am I from wishing anything to be loosened in the bond by which we are joined.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Ton affranchi Philogène étant venu me saluer à Laodicée et disant qu’il allait aussitôt s’embarquer pour te rejoindre, je lui ai remis cette lettre, où je réponds à celle que m’avait apportée le courrier de Brutus. Je répondrai d’abord à la dernière page de ta lettre, qui m’a causé beaucoup de peine, à cause de ce que Cincius t’a écrit sur les propos de Statius. Le plus pénible est que Statius affirme que j’approuve moi aussi ce projet. Que je l’approuve? Sur ce sujet, je dirai seulement ceci: je souhaite qu’un très grand nombre de liens m’unissent à toi dans l’intimité la plus complète, bien que ceux de notre affection soient déjà extrêmement étroits. Il s’en faut donc de beaucoup que je veuille relâcher en rien le lien qui nous attache.