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Cicéron

Lettres à Atticus Passage 3

Passage 465 sur 1 479

Référence canonique 6.2.3

Latin

perseus-cicero-letters_to_atticus-lat

quoniam respondi postremae tuae paginae prima mea, nunc ad primam revertar tuam. Peloponnesias civitates omnis maritimas esse hominis non nequam sed etiam tuo iudicio probati Dicaearchi tabulis credidi. is multis nominibus in Trophoniana Chaeronis narratione Graecos in eo reprendit quod mare tantum secuti sint nec ullum in Peloponneso locum excipit. quom mihi auctor placeret (etenim erat ἱστορικώτατοσ et vixerat in Peloponneso), admirabar tamen et vix adcredens communicavi cum Dionysio. atque is primo est commotus, deinde, quod de †deo cum† isto Dicaearcho non minus bene existimabat quam tu de C. Vestorio, ego de M. Cluvio, non dubitabat quin ei crederemus. Arcadiae censebat esse Lepreon quoddam maritimum; Tenea autem et Aliphera et Tritia νεόκτιστα ei videbantur, idque τῷ τῶν νεῶν καταλόγῳ confirmabat ubi mentio non fit istorum. itaque istum ego locum totidem verbis a Dicaearcho transtuli. Phliasios autem dici sciebam et ita fac ut habeas; nos quidem sic habemus. sed primo me ἀναλογία deceperat, Φλιοῦσ , Ὀποῦσ , Σιποῦσ , quod Ὀπούντιοι , Σιπούντιοι . sed hoc continuo correximus.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Since I answered the last page of your letter on my first page, I now return to your first. I trusted the maps of Dicaearchus, a man who was not worthless and who even in your judgment was trustworthy, for the assertion that all the cities of the Peloponnese were maritime. In the account of Chaeron in his Trophonius, Dicaearchus repeatedly censures the Greeks for following the sea alone and makes no exception for any place in the Peloponnese. Since I approved of my authority, for he was an exceedingly learned historian and had lived in the Peloponnese, I was nevertheless surprised and, scarcely believing him, consulted Dionysius. At first he was disturbed. Then, because he thought no less highly of that fellow Dicaearchus †concerning the god† than you do of Gaius Vestorius or I of Marcus Cluvius, he had no doubt that we should believe him. He thought there was a maritime Lepreum in Arcadia. Tenea, Aliphera, and Tritia appeared to him to be newly founded, and he confirmed this from the Catalogue of Ships, where they are not mentioned. I therefore translated that passage word for word from Dicaearchus. I knew, however, that the people are called Phliasians, and see that your text reads so. Ours certainly does now. At first analogy had deceived me: Phlius, Opus, Sipus, since one says Opuntians and Sipuntians. But we corrected this immediately.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Puisque ma première page a répondu à ta dernière, je reviens maintenant à ta première. J’ai cru, d’après les cartes de Dicéarque, homme nullement méprisable et même approuvé par ton jugement, que toutes les cités du Péloponnèse étaient maritimes. Dans son récit de Chéron, au livre de l’Antre de Trophonius, il reproche aux Grecs, à maintes reprises, de s’être uniquement attachés à la mer, sans excepter aucun lieu du Péloponnèse. Bien que cet auteur me plût, car il était extrêmement versé dans l’histoire et avait vécu dans le Péloponnèse, je m’étonnais pourtant et, croyant difficilement son assertion, je la soumis à Dionysius. Lui aussi fut d’abord ébranlé. Puis, comme il n’avait pas moins bonne opinion de ce †dieu avec† Dicéarque que toi de C. Vestorius ou moi de M. Cluvius, il ne douta pas que nous dussions le croire. Il pensait qu’il existait en Arcadie une certaine Lépréon maritime. Ténée, Aliphéra et Tritée lui paraissaient être des fondations récentes, ce qu’il confirmait par le Catalogue des vaisseaux, où elles ne sont pas mentionnées. J’ai donc transcrit ce passage de Dicéarque mot pour mot. Je savais en revanche qu’il fallait dire « Phliasiens »: veille à conserver cette forme, qui est la nôtre. Au début, l’analogie m’avait trompé: Phlionte, Oponte, Siponte, puisque l’on dit Opontiens et Sipontiens. Mais nous avons aussitôt corrigé.

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