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Cicéron
Lucullus, second livre des Académiques Passage 147
Passage 147 sur 148
Référence canonique 147
Latin
perseus-cicero-lucullus-lat
Verum quoniam non solum nauta significat sed etiam favonius ipse insusurrat navigandi nobis Luculle tempus esse, et quoniam satis multa dixi, sit mihi perorandum. posthac tamen cum haec tamen quaeremus, potius de dissensionibus tantis summorum virorum disseramus de obscuritate naturae, deque errore tot philosophorum qui de in bonis contrariisque rebus tanto opere discrepant ut, cum plus uno verum esse non possit, iacere necesse sit tot tam nobiles disciplinas, quam de oculorum sensuumque reliquorum mendaciis et de sorite aut pseudomeno, quas plagas, ipsi contra se Stoici texuerunt.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
But since not only the sailor gives the signal, Lucullus, but the west wind itself whispers that it is time for us to sail, and since I have said enough, I must conclude. Yet when we inquire into these matters hereafter, let us preferably discuss the vast disagreements among the greatest men, the obscurity of nature, and the error of so many philosophers who differ so profoundly about goods and their opposites that, since no more than one doctrine can be true, so many noble schools must necessarily fall. Let us do that rather than discuss the deceptions of the eyes and the other senses, or the sorites and the liar, traps that the Stoics themselves have woven against themselves.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Mais puisque ce n'est pas seulement le marin qui nous fait signe, puisque le Favonius lui-même murmure à nos oreilles qu'il est temps de prendre la mer, Lucullus, et puisque j'ai suffisamment parlé, je dois conclure. Toutefois, lorsque nous reprendrons désormais ces questions, discutons plutôt des immenses désaccords entre les plus grands hommes, de l'obscurité de la nature et de l'erreur de tant de philosophes. Ils diffèrent si profondément sur les biens et leurs contraires que, puisqu'il ne peut y avoir plus d'une doctrine vraie, tant d'écoles si illustres doivent nécessairement être renversées. Parlons-en plutôt que des tromperies des yeux et des autres sens, du sorite ou du menteur, pièges que les Stoïciens ont eux-mêmes tissés contre eux.
Concepts de ce passage
Scepticisme académicien
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Soin de l’âme
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Famille
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Connaissance
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Attention
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Nature
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Jugement probable
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Rôles et relations
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Temps
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