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Cicéron

Lucullus, second livre des Académiques Passage 28

Passage 28 sur 148

Référence canonique 28

Latin

perseus-cicero-lucullus-lat

Ex hoc illud est natum, quod postulabat Hortensius, ut id ipsum saltem perceptum a sapiente dioeretis, nihil posse percipi. Sed Antipatro hoc idem postulanti, cum diceret ei qui adfirmaret nihil posse percipi consentaneum esse unum tamen illud dicere percipi posse consentaneum esse ut alia non possent, Carneades acutius resistebat. nam tantum abesse dicebat ut id consentaneum esset, ut maxime etiam repugnaret. qui enim negaret quicquam esse quod perciperetur, eum nihil excipere; ita necesse esse ne id ipsum quidem quod exceptum non esset conprendi et percipi ullo modo posse.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

“From this arose the demand made by Hortensius, that you should at least say the wise person has perceived this very proposition: that nothing can be perceived. But when Antipater made this same demand, arguing that someone who affirmed that nothing could be perceived ought consistently to say that this one proposition could nevertheless be perceived, while the others could not, Carneades resisted more acutely. He said that this was so far from being consistent that it was especially contradictory. For a man who denied that anything could be perceived made no exception. Consequently, even the proposition itself, since it was not excepted, could in no way be comprehended or perceived.”

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

De là est née la demande formulée par Hortensius : que vous déclariez au moins ceci perçu par le sage, que rien ne peut être perçu. Mais lorsque Antipater lui adressait la même demande, affirmant qu’il était cohérent, pour celui qui soutient que rien ne peut être perçu, de dire que cette seule proposition pouvait l’être, à savoir que les autres ne le pouvaient pas, Carnéade lui résistait avec plus de subtilité. Il disait qu’une telle affirmation, loin d’être cohérente, était au contraire parfaitement contradictoire. Celui qui nie qu’une chose quelconque puisse être perçue ne fait aucune exception ; il est donc nécessaire que cette proposition elle-même, puisqu’elle n’est pas exceptée, ne puisse en aucune façon être comprise ni perçue.

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