Domaine public L’ouvrage et les traductions affichées sont signalées comme appartenant au domaine public ou issues d’une transcription ouverte.

Cicéron

Lucullus, second livre des Académiques Passage 71

Passage 71 sur 148

Référence canonique 71

Latin

perseus-cicero-lucullus-lat

quoque solebat uti argumento tum cum ei placebat nihil posse percipi, cum quaereret, Dionysius ille Heracleotes utrum conprehendisset certa illa nota qua adsentiri dicitis oportere, illudne quod multos annos tenuisset Zenonique magistro credidisset, honestum quod esset id bonum solum esse, an quod postea defensitavisset, honesti inane nomen esse, voluptatem esse summum bonum - qui ex illius commutata sententia dooere vellet nihil ita signari in animis nostris a vero posse quod non eodem modo possit a falso, is curavit quod argumentum ex Dionysio ipse sumpsisset ex eo ceteri sumerent. Sed cum hoc alio loco plura; nunc ad ea quae a te Luculle dicta sunt.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

“Consider also the argument he used when he still accepted that nothing could be perceived. He asked whether Dionysius of Heraclea had comprehended, by that certain mark to which you say assent must be given, the doctrine he maintained for many years in reliance upon his teacher Zeno, that only what was honorable was good, or the doctrine he afterward persistently defended, that ‘honorable’ was an empty name and pleasure was the supreme good. Antiochus wished to demonstrate from Dionysius’s change of opinion that nothing arising from truth could be marked in our minds in a way that could not also arise from falsehood. He ensured that others could direct against him the very argument he had himself drawn from Dionysius. But more about this elsewhere. Let us now turn to the points you made, Lucullus.”

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Il avait coutume d’employer l’argument suivant lorsqu’il admettait encore que rien ne pouvait être perçu. Il demandait si Denys d’Héraclée avait compris, grâce au signe certain auquel vous dites qu’il faut donner son assentiment, soit la doctrine qu’il avait soutenue pendant de nombreuses années en se fiant à son maître Zénon, à savoir que seul ce qui est moralement beau est bon, soit celle qu’il avait ensuite défendue, à savoir que le beau moral est un nom vide et que le plaisir est le bien suprême. Lui qui voulait enseigner, par ce changement d’opinion de Denys, que rien venant du vrai ne pouvait être marqué dans nos esprits d’une manière telle que le faux ne pût l’être pareillement, fit en sorte que les autres tirassent de lui-même l’argument qu’il avait tiré de Denys. Mais nous en dirons davantage ailleurs. J’en viens maintenant, Lucullus, à ce que tu as dit.

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète