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Cicéron
L’Orateur Passage 230
Passage 230 sur 238
Référence canonique 230
Latin
perseus-cicero-orator-lat
quod se L. Caelius Antipater in prooemio belli Punici nisi necessario facturum negat. O virum simplicem qui nos nihil celet , sapientem qui serviendum necessitati putet! Sed hic omnino rudis; nobis autem in scribendo atque in dicendo necessitatis excusatio non probatur; nihil est enim necesse et, si quid esset, id necesse tamen non erat confiteri. Et hic quidem, qui hanc a Laelio, ad quem scripsit , cui se purgat , veniam petit, et utitur ea traiectione verborum et nihilo tamen aptius explet concluditque sententias. Apud alios autem et Asiaticos maxime numero servientes inculcata reperias inania quaedam verba quasi complementa numerorum. Sunt etiam qui illo vitio, quod ab Hegesia maxime fluxit, infringendis concidendisque numeris in quoddam genus abiectum incidant versiculorum simillimum.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
a practice which Lucius Caelius Antipater, in the preface to his Punic War, says he will adopt only when compelled by necessity. What a candid man, to conceal nothing from us, and what a wise man, to think necessity must be obeyed! But he was wholly untrained. In writing and speaking, however, we do not accept necessity as an excuse. Nothing is necessary, and even if something were, there would still be no necessity to confess it. This man, who asks such indulgence from Laelius, to whom he wrote and before whom he excuses himself, both employs that transposition of words and nevertheless completes and rounds his thoughts no more fittingly. In other writers, especially the Asiatics who are slaves to rhythm, one finds certain empty words thrust in as fillers for the rhythms. There are also those who, through the fault that spread chiefly from Hegesias, break and cut their rhythms and fall into a debased style closely resembling little verses.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Lucius Caelius Antipater déclare dans la préface de sa Guerre punique qu’il ne le fera qu’en cas de nécessité. Ô homme ingénu, qui ne nous cache rien ! Ô sage, qui pense qu’il faut obéir à la nécessité ! Mais il est tout à fait grossier. Pour nous, ni dans l’écrit ni dans la parole, l’excuse de la nécessité n’est recevable : rien n’est nécessaire et, quand bien même quelque chose le serait, il ne serait pourtant pas nécessaire de l’avouer. Celui-ci demande donc à Laelius, à qui il a dédié son ouvrage et devant qui il se justifie, de lui accorder cette indulgence ; il emploie cette transposition des mots et n’en achève ni n’en conclut pourtant ses pensées avec plus d’harmonie. Chez d’autres auteurs, surtout chez les Asiatiques asservis au rythme, on trouve certains mots vides enfoncés dans le discours comme de simples compléments rythmiques. D’autres encore, par ce défaut issu surtout d’Hégésias, brisent et découpent les rythmes au point de tomber dans un genre bas, très semblable à de petits vers.
Concepts de ce passage
Soin de l’âme
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Convenance morale
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Attention
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Rhétorique
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Sagesse
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