Domaine public
L’ouvrage et les traductions affichées sont signalées comme appartenant au domaine public ou issues d’une transcription ouverte.
Cicéron
Philippiques Passage 3
Passage 159 sur 544
Référence canonique 3.3
Latin
perseus-cicero-philippics-lat
quo enim usque tantum bellum, tam crudele, tam nefarium privatis consiliis propulsabitur? cur non quam primum publica accedit auctoritas? C. Caesar adulescens, paene potius puer, incredibili ac divina quadam mente atque virtute, cum maxime furor arderet Antoni cumque eius a Brundisio crudelis et pestifer reditus timeretur, nec postulantibus nec cogitantibus, ne optantibus quidem nobis, quia non posse fieri videbatur, firmissimum exercitum ex invicto genere veteranorum militum comparavit patrimoniumque suum effudit: quamquam non sum usus eo verbo quo debui ; non enim effudit: in salute rei publicae conlocavit.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
For how long will so great, cruel, and accursed a war be repelled by private initiatives? Why is public authority not added as soon as possible? Gaius Caesar, a young man, almost a boy, with an almost incredible and divine intelligence and courage, when Antonius's frenzy burned most fiercely and his cruel and ruinous return from Brundisium was feared, without our asking, considering, or even wishing it, since it seemed impossible, raised a most powerful army from the unconquered stock of veteran soldiers and poured out his inheritance. Yet I have not used the word I should. He did not pour it away; he invested it in the safety of the republic.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Jusqu’à quand une guerre si considérable, si cruelle et si impie sera-t-elle repoussée par des initiatives privées? Pourquoi l’autorité publique ne s’y joint-elle pas au plus tôt? C. César, encore adolescent, presque un enfant, doué d’un esprit et d’une valeur incroyables et presque divins, alors que la fureur d’Antoine brûlait le plus vivement et que l’on craignait son retour cruel et funeste de Brindes, sans que nous le lui demandions, sans que nous y pensions, sans même que nous l’espérions, parce que la chose semblait impossible, leva une armée très solide parmi la race invaincue des vétérans et dépensa son patrimoine. Pourtant, je n’ai pas employé le mot qu’il fallait. Il ne l’a pas dépensé: il l’a placé dans le salut de la République.
Concepts de ce passage
Devoir civique
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Justice
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Rhétorique
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Salut
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Temps
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque
Guerre et paix
Voir la fiche détaillée
Filtrer la bibliothèque