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Albert Einstein

Éclairages sur la relativité Section section-0005

Section 5 sur 27

Référence canonique section-0005

Anglais

G. B. Jeffery and W. Perrett

This dualism still confronts us in unextenuated form in the theory of Hertz, where matter appears not only as the bearer of velocities, kinetic energy, and mechanical pressures, but also as the bearer of electromagnetic fields. Since such fields also occur in vacuo - i.e. in free ether - the ether also appears as bearer of electromagnetic fields. The ether appears indistinguishable in its functions from ordinary matter. Within matter it takes part in the motion of matter and in empty space it has everywhere a velocity; so that the ether has a definitely assigned velocity throughout the whole of space. There is no fundamental difference between Hertz’s ether and ponderable matter (which in part subsists in the ether). The Hertz theory suffered not only from the defect of ascribing to matter and ether, on the one hand mechanical states, and on the other hand electrical states, which do not stand in any conceivable relation to each other; it was also at variance with the result of Fizeau’s important experiment on the velocity of the propagation of light in moving fluids, and with other established experimental results. Such was the state of things when H. A. Lorentz entered upon the scene. He brought theory into harmony with experience by means of a wonderful simplification of theoretical principles. He achieved this, the most important advance in the theory of electricity since Maxwell, by taking from ether its mechanical, and from matter its electromagnetic qualities. As in empty space, so too in the interior of material bodies, the ether, and not matter viewed atomistically, was exclusively the seat of electromagnetic fields. According to Lorentz the elementary particles of matter alone are capable of carrying out movements; their electromagnetic activity is entirely confined to the carrying of electric charges. Thus Lorentz succeeded in reducing all electromagnetic happenings to Maxwell’s equations for free space.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Ce dualisme se présente encore à nous sous une forme nullement atténuée dans la théorie de Hertz, où la matière apparaît non seulement comme le support des vitesses, de l’énergie cinétique et des pressions mécaniques, mais aussi comme celui des champs électromagnétiques. Puisque de tels champs se rencontrent également dans le vide, c’est-à-dire dans l’éther libre, l’éther apparaît lui aussi comme le support des champs électromagnétiques. Dans ses fonctions, l’éther paraît impossible à distinguer de la matière ordinaire. Au sein de la matière, il participe au mouvement de celle-ci, et dans l’espace vide, il possède partout une vitesse, de sorte qu’une vitesse déterminée est assignée à l’éther dans la totalité de l’espace. Il n’existe aucune différence fondamentale entre l’éther de Hertz et la matière pondérable, laquelle subsiste en partie dans l’éther. La théorie de Hertz souffrait non seulement du défaut d’attribuer à la matière et à l’éther, d’une part, des états mécaniques et, d’autre part, des états électriques qui n’entretiennent entre eux aucune relation concevable ; elle était aussi en désaccord avec le résultat de l’importante expérience de Fizeau sur la vitesse de propagation de la lumière dans les fluides en mouvement, ainsi qu’avec d’autres résultats expérimentaux établis. Telle était la situation lorsque H. A. Lorentz entra en scène. Il mit la théorie en accord avec l’expérience grâce à une remarquable simplification des principes théoriques. Il réalisa ainsi le progrès le plus important de la théorie de l’électricité depuis Maxwell, en retirant à l’éther ses propriétés mécaniques et à la matière ses propriétés électromagnétiques. Dans l’espace vide comme à l’intérieur des corps matériels, l’éther, et non la matière considérée sous l’angle atomistique, était exclusivement le siège des champs électromagnétiques. Selon Lorentz, seules les particules élémentaires de la matière sont capables d’exécuter des mouvements ; leur activité électromagnétique se limite entièrement au transport de charges électriques. Lorentz réussit ainsi à ramener tous les phénomènes électromagnétiques aux équations de Maxwell pour l’espace libre.

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