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Elizabeth Carter

Réponses aux objections concernant la religion chrétienne, par Elizabeth Carter Unité 37

Unité 37 sur 69

Référence canonique 37

Anglais

It is only by a steady endeavour to keep up such a perpetual intercourse between God and the soul as the Gospel prescribes, that we can become acquainted with either our nature, or our obligations. If we look no farther than the moral behaviour necessary to be observed in society, our virtue will make a very inconsiderable progress ; and we shall draw a very false estimate of our character, by a comparison with that of liuman creatures, weak ahd defective as ourselves. But if the whole internal state of the mind, as well as our outward actions, is yegulated with a reference to God, and directed to him as their supreme object, we shall become sensible both of the unlimited obedience that we owe' to his laws, and of our own frequent deviations from them. When once we are efTectually convinced of this point, we shall soon feel how greatly we stand in need of superior assistance to succour our weakness, and of tlie assurance of Divine mercj to pardon our liiults, 1 will not rfraw tlie inference. May God direct you to draw it for yourself ! You seem to wish me to be more explicit on a subject on wliich I know notbow tocnlarge, without the hazard of running to a greater length than perhaps you would desire, and yet it is of" too great consequence to be passed over in silence. And 1 must endeavour to give you some kind of answer, though I tliink you would, in A good degree, if you had pursued and. extended the thought, have furnished an answer for yourself You say that it appears to you, ** that it is the business of the heatl to bring to trial the authority of the facts upon which we receive a revelation." Very true ; but let us consider what are tlic previous dispositions necessary to our entering upon such a trial

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Ce n’est que par un effort constant pour entretenir entre Dieu et l’âme ce commerce perpétuel que prescrit l’Évangile que nous pouvons apprendre à connaître soit notre nature, soit nos obligations. Si nous ne regardons pas au-delà de la conduite morale qu’il est nécessaire d’observer en société, notre vertu fera des progrès très insignifiants ; et nous formerons une estimation très fausse de notre caractère en le comparant à celui de créatures humaines aussi faibles et imparfaites que nous. Mais si l’état intérieur tout entier de l’esprit, aussi bien que nos actions extérieures, est réglé par référence à Dieu et dirigé vers lui comme leur objet suprême, nous deviendrons sensibles à la fois à l’obéissance sans limites que nous devons à ses lois et à nos fréquents écarts par rapport à elles. Une fois effectivement convaincus de ce point, nous sentirons bientôt combien nous avons besoin d’une assistance supérieure pour secourir notre faiblesse, et de l’assurance de la miséricorde divine pour pardonner nos fautes. Je ne tirerai pas la conclusion. Puisse Dieu vous conduire à la tirer vous-même !

Vous semblez souhaiter que je sois plus explicite sur un sujet que je ne sais comment développer sans risquer de m’étendre davantage que vous ne le désireriez peut-être, et qui est pourtant d’une trop grande importance pour être passé sous silence. Je dois m’efforcer de vous donner quelque réponse, bien que je pense que, si vous aviez poursuivi et développé votre pensée, vous vous seriez dans une large mesure fourni cette réponse vous-même.

Vous dites qu’il vous semble « que c’est l’affaire de l’esprit de mettre à l’épreuve l’autorité des faits sur lesquels nous recevons une révélation ». C’est tout à fait vrai ; mais considérons quelles dispositions préalables sont nécessaires pour entreprendre une telle épreuve.

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