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Elizabeth Carter

Lettres d’Elizabeth Carter à Catherine Talbot Unité 103

Unité 101 sur 139

Référence canonique 103

Anglais

Deal, June 30, 17tfO. I WHITE to you, dear Miss Talhot, to the sound of a fiddle : not that I am dancing, but within the sound of people who are. All the world is gone to the assembly, and I am at least as well amused at home in bed with the head-ache, regal ing myself with balm and lavender, and regaling myself still more with the thoughts of how much happier I am with the head-ache while my friends are at the assembly, than I should be if I was at the assembly, and they at home in bed. A quiet ing sleep, and this consideration, have given me such good spirits as enable me to thank you for your Letter received last night. I rejoice to find some of your hours have been spent so cheerfully ; 25 % usefully usefully I know they always are. It is very happy for your friends that you have been able to see them so often. One is always happy to hear of such right principles and proper behaviour, as those you mention of your distressed friends. It is greatly to be hoped that you may find an opportunity of doing all the good you hope to poor Lady Grey. So deep an impression of sorrow on a calm temper, requires a very particular attention to prevent its consequences. I am glad you see Mrs. Montagu pretty often, she will enliven your spirits ; and I heartily wish, that, as much as is good for her, your lecture may restrain her's. She does indeed exert them too much, and often hurts herself from mere com plaisance to other people. It is just dark, and I must return to my pillow

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Deal, le 30 juin 17tfO.

JE VOUS ÉCRIS, chère Mlle Talbot, au son d'un violon. Non pas que je danse, mais je suis à portée d'entendre ceux qui le font. Tout le monde est parti à l'assemblée et je suis au moins aussi bien divertie chez moi, au lit avec mon mal de tête, me régalant de baume et de lavande, et me régalant davantage encore à la pensée que je suis bien plus heureuse d'avoir mal à la tête tandis que mes amis sont à l'assemblée que je ne le serais si j'étais à l'assemblée et eux chez eux, au lit.

Un sommeil apaisant et cette réflexion m'ont donné assez d'entrain pour vous remercier de votre lettre reçue hier soir. Je me réjouis de constater que certaines de vos heures ont été passées si gaiement. Je sais qu'elles sont toujours utiles.

C'est un grand bonheur pour vos amis que vous ayez pu les voir si souvent. On est toujours heureux d'apprendre l'existence de principes aussi justes et d'une conduite aussi convenable que ceux dont vous faites état chez vos amis affligés.

Il faut vivement espérer que vous trouverez une occasion de faire à la pauvre Lady Grey tout le bien que vous souhaitez. Une impression de douleur aussi profonde sur un tempérament calme exige une attention très particulière si l'on veut prévenir ses conséquences.

Je suis heureuse que vous voyiez Mme Montagu assez souvent. Elle ranimera votre humeur, et je souhaite de tout cœur que, dans la mesure où cela lui est bon, votre leçon retienne la sienne. Elle la met véritablement trop à contribution et se fait souvent du mal par pure complaisance envers autrui.

Il vient de faire nuit, et je dois retourner à mon oreiller.

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