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Elizabeth Carter
Lettres d’Elizabeth Carter à Catherine Talbot Unité 102
Unité 100 sur 139
Référence canonique 102
Anglais
Deal, June 5, 170U I CAXNOT forbear saying a word or two to you, dear Miss Talb^t, though, alas, I fear it can do you but little good. But the constant anxiety I feel for what you must suffer, and the dread of the corisequences it may have on your only halfestablished health, must plead my excuse. A sad experience of the miserable and lasting effects of an attention to scenes such as you are now engaged in on my own health and spirits, makes me tremble for your's. At present indeed your mind must be so fixed to the one object which so sadly engages those with whom you converse, that it is hardly possible for you to use any method of relieving your own grief. But your friends will in all pro bability soon go out of town, and then give me leave most earnestly to entreat you, for a little while at least, to go from Lambeth. You mentioned when I was in town a scheme which Mrs. Talbotand you had formed of passing some days at one or two places in the country. Do not, I beseech you, suf fer any unreal difficulties, nor even real ones, unless they are very important, to prevent this scheme. Change Change of place is one of the best mechanical aids to the spirits, and much aid is often necessary to these, even when the mind is furnished, as your's is, with every higher consolation. You say you are composed, and I dare say you are; but the force of duty, which restrains all the extravagancies of grief, and keeps it within the bounds of perfect re signation, can no more, without a miracle, prevent its painful feelings and their fatal effects, than it can cool the veins in a fever, or supply new breath to an asthma. I know that in circumstances like your's there is an indolence that renders one averse to every change, however short or trifling, and raises objections against every proposal; but do pray exert all your power against it, and determine to think of some little journey, as a thing necessary and proper to be done. Adieu ! I am inexpressi bly anxious about yo u. May the tenderest care of Divine Providence supply every good, which my fruitless solicitude can onlv wish vou ! Miss
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Deal, le 5 juin 170U.
JE NE PUIS m'empêcher de vous dire un mot ou deux, chère Mlle Talbot, quoique, hélas, je craigne que cela ne puisse guère vous faire de bien. Mais l'inquiétude constante que m'inspire ce que vous devez souffrir, ainsi que la crainte des conséquences que cela peut avoir sur votre santé encore à moitié rétablie, doivent me servir d'excuse.
Une triste expérience des effets misérables et durables qu'eut sur ma propre santé et mon humeur l'attention portée à des scènes telles que celles qui vous occupent à présent me fait trembler pour les vôtres. À l'heure actuelle, votre esprit doit en effet être si fixé sur l'unique objet qui absorbe si tristement ceux avec qui vous conversez qu'il vous est presque impossible de recourir à quelque moyen pour soulager votre propre douleur.
Mais vos amis quitteront selon toute probabilité bientôt la ville. Permettez-moi alors de vous supplier très instamment de quitter Lambeth, ne fût-ce que pour un peu de temps. Lorsque j'étais en ville, vous aviez mentionné un projet formé par Mme Talbot et vous-même de passer quelques jours dans un ou deux endroits de la campagne. Je vous en conjure, ne laissez aucune difficulté imaginaire, ni même réelle à moins qu'elle ne soit très importante, empêcher ce projet.
Le changement de lieu est l'un des meilleurs secours mécaniques que l'on puisse apporter à l'humeur, et celle-ci a souvent besoin d'une grande aide, même lorsque l'esprit possède, comme le vôtre, toutes les consolations supérieures.
Vous dites être calme, et je ne doute pas que vous le soyez. Mais la force du devoir, qui retient tous les excès de la douleur et la maintient dans les bornes d'une parfaite résignation, ne peut pas davantage, sans miracle, prévenir ses sensations pénibles et leurs effets funestes qu'elle ne peut refroidir les veines pendant une fièvre ou procurer un souffle nouveau à un asthmatique.
Je sais que, dans des circonstances telles que les vôtres, une indolence nous rend hostiles à tout changement, si bref ou insignifiant soit-il, et suscite des objections contre chaque proposition. Mais je vous en prie, exercez contre elle toute votre puissance et décidez de considérer quelque petit voyage comme une chose nécessaire et convenable.
Adieu ! Je suis inexprimablement inquiète à votre sujet. Puisse la plus tendre sollicitude de la Divine Providence vous procurer tous les biens que mon inutile inquiétude peut seulement vous souhaiter !
Mlle
Concepts de ce passage
Colère
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Devoir
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Dieu
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Esprit
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