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Épictète

Fragments attribués à Épictète Fragment 3

Fragment 3 sur 31

Référence canonique 3

Grec ancien

Heinrich Schenkl, Epicteti dissertationes ab Arriano digestae (1916)

τοῦ αὐτοῦ. πάντα ὑπακούει τῷ κόσμῳ καὶ ὑπηρετεῖ καὶ γῆ καὶ θάλασσα καὶ ἥλιος καὶ τὰ λοιπὰ ἄστρα καὶ τὰ γῆς φυτὰ καὶ ζῷα· ὑπακούει δὲ αὐτῷ καὶ τὸ ἡμέτερον σῶμα καὶ νοσοῦν καὶ ὑγιαῖνον, ὅταν ἐκεῖνος θέλῃ, καὶ νεάζον καὶ γηρῶν καὶ τὰς ἄλλας διερχόμενον μεταβολάς. οὐκοῦν εὔλογον καί, ὃ ἐφʼ ἡμῖν ἐστι, τουτέστι τὴν κρίσιν, μὴ ἀντιτείνειν μόνην πρὸς αὐτόν· καὶ γὰρ ἰσχυρός ἐστι καὶ κρείσσων καὶ ἄμεινον ὑπὲρ ἡμῶν βεβούλευται μετὰ τῶν ὅλων καὶ ἡμᾶς συνδιοικῶν. πρὸς δὲ τούτοις καὶ ἡ ἀντίπραξις μετὰ τοῦ ἀλόγου καὶ πλέον οὐδὲν ποιοῦσα πλὴν τὸ διακενῆς σπᾶσθαι καὶ περιπίπτειν ὀδύναις καὶ λύπαις ποιεῖ.

Anglais

W. A. Oldfather · W. A. Oldfather, Epictetus: The Discourses as Reported by Arrian, the Manual, and Fragments, volume II (1928)

From the same All things obey and serve the Cosmos, both earth, and sea, and sun, and the other stars, and the plants and animals of earth; obedient to it also is our body, both in sickness and in health, when the Cosmos wishes, both in youth and in old age, and when passing through all the other changes. Therefore it is reasonable also that the one thing which is under our control, that is, the decision of our will, should not be the only thing to stand out against it. For the Cosmos is mighty and superior to us, and has taken better counsel for us than we can, by uniting us together with the universe under its governance. Besides, to act against it is to side with unreason, and while accomplishing nothing but a vain struggle, it involves us in pains and sorrows.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Du même

Toutes choses obéissent au Cosmos et le servent : la terre, la mer, le soleil, les autres astres, ainsi que les plantes et les animaux terrestres. Notre corps lui obéit également, dans la maladie comme dans la santé, lorsque le Cosmos le veut, dans la jeunesse comme dans la vieillesse, et tandis qu'il traverse tous les autres changements. Il est donc raisonnable que la seule chose qui dépende de nous, c'est-à-dire la décision de notre volonté, ne soit pas la seule à se dresser contre lui. Car le Cosmos est puissant et supérieur à nous ; il a mieux délibéré pour nous que nous ne le pouvons nous-mêmes, en nous unissant à l'univers sous son gouvernement. En outre, agir contre lui, c'est prendre le parti de la déraison et, sans rien accomplir qu'une vaine lutte, nous engager dans les peines et les chagrins.

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