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Sigmund Freud
Le Mot d’esprit et sa relation à l’inconscient Section section-0181
Section 181 sur 224
Référence canonique section-0181
Allemand
Das Komische, das an geistigen und seelischen Eigenschaften eines anderen gefunden wird, ist offenbar wiederum Ergebnis einer Vergleichung zwischen ihm und meinem Ich, aber merkwürdigerweise einer Vergleichung, die zumeist das entgegengesetzte [S. 170] Resultat geliefert hat wie im Falle der komischen Bewegung oder Handlung. In diesem letzteren Falle war es komisch, wenn der andere sich mehr Aufwand auferlegt hatte, als ich zugebrauchen glaubte; im Falle der seelischen Leistung wird es hingegen komisch, wenn der andere sich Aufwand erspart hat, den ich für unerläßlich halte, denn Unsinn und Dummheit sind ja Minderleistungen. Im ersteren Falle lache ich, weil er es sich zu schwer, im letzteren, weil er’s sich zu leicht gemacht hat. Es kommt also scheinbar für die komische Wirkung nur auf die Differenz zwischen den beiden Besetzungsaufwänden - dem der „Einfühlung“ und dem des Ichs - an und nicht darauf, zu wessen Gunsten diese Differenz aussagt. Diese unser Urteil zunächst verwirrende Sonderbarkeit schwindet aber, wenn man in Erwägung zieht, daß es in der Richtung unserer persönlichen Entwicklung zu einer höheren Kulturstufe liegt, unsere Muskelarbeit einzuschränken und unsere Gedankenarbeit zu steigern. Durch Erhöhung unseres Denkaufwandes erzielen wir eine Verringerung unseres Bewegungsaufwandes für die nämliche Leistung, von welchem Kulturerfolg ja unsere Maschinen Zeugnis ablegen. [63]
Es fügt sich also einem einheitlichen Verständnis, wenn derjenige uns komisch erscheint, der für seine körperlichen Leistungen zuviel und für seine seelischen Leistungen zu wenig Aufwand im Vergleich mit uns treibt, und es ist nicht abzuweisen, daß unser Lachen in diesen beiden Fällen der Ausdruck der lustvoll empfundenen Überlegenheit ist, die wir uns ihm gegenüber zusprechen. Wenn das Verhältnis sich in beiden Fällen umkehrt, der somatische Aufwand des anderen geringer und sein seelischer größer gefunden wird als der unserige, dann lachen wir nicht mehr, dann staunen und bewundern wir. [64]
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
The comic found in another person’s intellectual and psychical qualities is evidently once again the result of a comparison between him and my ego, but, curiously enough, a comparison that has generally yielded the opposite [p. 170] result from that obtained in the case of comic movement or action. In the latter case, it was comic if the other person had imposed upon himself more expenditure than I thought necessary; in the case of psychical achievement, by contrast, it becomes comic if the other person has spared himself expenditure that I regard as indispensable, for nonsense and stupidity are, after all, inferior achievements. In the first case I laugh because he has made things too difficult for himself, and in the second because he has made them too easy. Thus the comic effect apparently depends only on the difference between the two expenditures of cathexis, that of “empathy” and that of the ego, and not on whose side this difference lies. But this peculiarity, which at first confuses our judgment, disappears when we consider that the direction of our personal development toward a higher level of civilization lies in restricting our muscular work and increasing our work of thought. By increasing our expenditure on thought, we achieve a reduction in our expenditure on movement for the same performance, a cultural achievement to which our machines bear witness. [63]
It therefore fits into a unified understanding if a person appears comic to us when, in comparison with us, he employs too much expenditure for his bodily performances and too little for his psychical performances; and it cannot be denied that in both these cases our laughter expresses the pleasantly felt superiority that we ascribe to ourselves over him. If the relation is reversed in both cases, if the other person’s somatic expenditure is found to be less and his psychical expenditure greater than our own, then we no longer laugh; we are astonished and admire him. [64]
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Le comique que l’on trouve dans les propriétés intellectuelles et psychiques d’autrui est manifestement, lui aussi, le résultat d’une comparaison entre cette personne et mon moi, mais, chose remarquable, d’une comparaison qui a le plus souvent livré le résultat opposé [p. 170] à celui du mouvement ou de l’action comiques. Dans ce dernier cas, il était comique que l’autre se fût imposé une dépense supérieure à celle que je croyais devoir employer ; dans le cas de la performance psychique, en revanche, il devient comique que l’autre se soit épargné une dépense que je tiens pour indispensable, car l’absurdité et la sottise sont bien des performances inférieures. Dans le premier cas, je ris parce qu’il s’est rendu les choses trop difficiles ; dans le second, parce qu’il se les est rendues trop faciles. L’effet comique ne semble donc dépendre que de la différence entre les deux dépenses d’investissement, celle de l’« empathie » et celle du moi, et non de la partie en faveur de laquelle se prononce cette différence. Mais cette particularité, qui déconcerte d’abord notre jugement, disparaît si l’on considère que la restriction de notre travail musculaire et l’accroissement de notre travail intellectuel vont dans le sens de notre développement personnel vers un degré supérieur de culture. En augmentant notre dépense de pensée, nous obtenons une diminution de notre dépense de mouvement pour la même performance, réussite culturelle dont témoignent précisément nos machines. [63]
Il s’accorde donc avec une conception unitaire que nous paraisse comique celui qui, comparé à nous, engage trop de dépense dans ses performances corporelles et trop peu dans ses performances psychiques ; et l’on ne saurait nier que notre rire soit, dans ces deux cas, l’expression de la supériorité ressentie avec plaisir que nous nous attribuons sur lui. Si le rapport s’inverse dans les deux cas, si la dépense somatique de l’autre est jugée moindre et sa dépense psychique plus grande que la nôtre, nous ne rions plus : nous nous étonnons et nous admirons. [64]
Concepts de ce passage
Travail du rêve
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Famille
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Travail du mot d’esprit
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Principe de plaisir
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Pauvreté et richesse
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Compulsion de répétition
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Refoulement
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Péché
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Conflit inconscient
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Guerre et paix
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Accomplissement de désir
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