Passage potentiellement protégé En consultant ce texte, vous reconnaissez disposer du droit de l’utiliser à titre personnel et éducatif. Ne reproduisez pas son contenu. Si ce livre vous accompagne, achetez-le pour soutenir l’auteur ou ses ayants droit.

Sigmund Freud

Trois essais sur la théorie sexuelle Section section-0007

Section 7 sur 109

Référence canonique section-0007

Allemand

Das Bedeutsame an diesen Abnormitäten ist aber, daß sie in unerwarteter Weise das Verständnis der normalen Bildung erleichtern. Ein gewisser Grad von anatomischem Hermaphroditismus gehört nämlich der Norm an; bei keinem normal gebildeten männlichen oder weiblichen Individuum werden die Spuren vom Apparat des anderen Geschlechtes vermißt, die entweder funktionslos als rudimentäre Organe fortbestehen oder selbst zur Übernahme anderer Funktionen umgebildet worden sind.

Die Auffassung, die sich aus diesen lange bekannten anatomischen Tatsachen ergibt, ist die einer ursprünglich bisexuellen Veranlagung, die sich im Laufe der Entwicklung bis zur Monosexualität mit geringen Resten des verkümmerten Geschlechts verändert.

Es lag nahe, diese Auffassung aufs psychische Gebiet zu übertragen und die Inversion in ihren Abarten als Ausdruck eines psychischen Hermaphroditismus zu verstehen. Um die Frage zu entscheiden, bedurfte es nur noch eines regelmäßigen Zusammentreffens der Inversion mit den seelischen und somatischen Zeichen des Hermaphroditismus.

Allein diese nächste Erwartung schlägt fehl. So nahe darf man sich die Beziehungen zwischen dem angenommenen psychischen und dem nachweisbaren anatomischen Zwittertum nicht vorstellen. Was man bei den Invertierten findet, ist häufig eine Herabsetzung des Geschlechtstriebes überhaupt ( Havelock Ellis ) und leichte anatomische Verkümmerung der Organe. Häufig, aber keineswegs regelmäßig oder auch nur überwiegend. Somit muß man erkennen, daß Inversion und somatischer Hermaphroditismus im ganzen unabhängig voneinander sind.

Man hat ferner großen Wert auf die sogenannten sekundären und tertiären Geschlechtscharaktere gelegt und deren gehäuftes Vorkommen bei den Invertierten betont (H. Ellis ). Auch daran ist vieles zutreffend, aber man darf nicht vergessen, daß die sekundären und tertiären Geschlechtscharaktere überhaupt recht häufig beim anderen Geschlecht auftreten und so Andeutungen von Zwittertum herstellen, ohne daß dabei das Sexualobjekt sich im Sinne einer Inversion abgeändert zeigte.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

What is significant about these abnormalities, however, is that they unexpectedly facilitate an understanding of normal formation. A certain degree of anatomical hermaphroditism belongs, in fact, to the norm; in no normally formed male or female individual are traces of the apparatus of the other sex absent. These either persist without function as rudimentary organs or have themselves been remodeled to assume other functions.

The conception arising from these long-known anatomical facts is that of an originally bisexual disposition, which in the course of development changes into monosexuality, with slight remnants of the atrophied sex.

It was natural to transfer this conception to the psychical domain and to understand inversion in its varieties as an expression of psychical hermaphroditism. To decide the question, all that was still needed was a regular coincidence of inversion with the psychical and somatic signs of hermaphroditism.

Yet this immediate expectation is disappointed. The relations between the presumed psychical and the demonstrable anatomical hermaphroditism must not be imagined as so close. What is frequently found in inverts is a reduction of the sexual instinct in general (Havelock Ellis) and slight anatomical atrophy of the organs. Frequently, but by no means regularly or even predominantly. Thus it must be recognized that inversion and somatic hermaphroditism are on the whole independent of one another.

Furthermore, great importance has been attached to the so-called secondary and tertiary sexual characteristics, and their frequent occurrence among inverts has been emphasized (H. Ellis). Much of this too is accurate, but it must not be forgotten that secondary and tertiary sexual characteristics quite often occur in the other sex generally and thus produce suggestions of hermaphroditism without the sexual object having thereby changed in the direction of inversion.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Mais ce qui est significatif dans ces anomalies, c’est qu’elles facilitent d’une manière inattendue la compréhension de la formation normale. Un certain degré d’hermaphrodisme anatomique appartient en effet à la norme ; chez aucun individu masculin ou féminin normalement constitué ne manquent les vestiges de l’appareil de l’autre sexe, qui persistent soit sans fonction à titre d’organes rudimentaires, soit après s’être transformés pour assumer d’autres fonctions.

La conception qui se dégage de ces faits anatomiques connus depuis longtemps est celle d’une disposition originellement bisexuelle qui, au cours du développement, se transforme jusqu’à la monosexualité, tout en conservant de faibles vestiges du sexe atrophié.

Il était naturel de transposer cette conception dans le domaine psychique et de comprendre l’inversion, dans ses différentes formes, comme l’expression d’un hermaphrodisme psychique. Pour trancher la question, il ne manquait plus qu’une coïncidence régulière de l’inversion avec les signes psychiques et somatiques de l’hermaphrodisme.

Mais cette attente immédiate est déçue. On ne doit pas se représenter comme aussi étroites les relations entre la bisexualité psychique supposée et la bisexualité anatomique démontrable. Ce que l’on trouve fréquemment chez les invertis, c’est une diminution générale de la pulsion sexuelle (Havelock Ellis) et une légère atrophie anatomique des organes. Fréquemment, mais nullement de façon régulière ni même prédominante. Il faut donc reconnaître que l’inversion et l’hermaphrodisme somatique sont, dans l’ensemble, indépendants l’un de l’autre.

On a en outre accordé une grande importance aux caractères sexuels dits secondaires et tertiaires et souligné leur fréquence accrue chez les invertis (H. Ellis). Il y a là encore beaucoup de vrai, mais il ne faut pas oublier que les caractères sexuels secondaires et tertiaires apparaissent en général assez fréquemment dans l’autre sexe et produisent ainsi des indices de bisexualité, sans que l’objet sexuel se soit pour autant modifié dans le sens d’une inversion.

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète