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Sigmund Freud

Trois essais sur la théorie sexuelle Section section-0027

Section 27 sur 109

Référence canonique section-0027

Allemand

Partialtriebe und erogene Zonen.

Halten wir zusammen, was wir aus der Untersuchung der positiven und der negativen Perversionen erfahren haben, so liegt es nahe, dieselben auf eine Reihe von » Partialtrieben « zurückzuführen, die aber nichts Primäres sind, sondern eine weitere Zerlegung zulassen. Unter einem » Trieb « können wir zunächst nichts anderes verstehen als die psychische Repräsentanz einer kontinuierlich fließenden, innersomatischen Reizquelle, zum Unterschiede vom » Reiz «, der durch vereinzelte und von außen kommende Erregungen hergestellt wird. Trieb ist so einer der Begriffe der Abgrenzung des Seelischen vom Körperlichen. Die einfachste und nächstliegende Annahme über die Natur der Triebe wäre, daß sie an sich keine Qualität besitzen, sondern nur als Maße von Arbeitsanforderung für das Seelenleben in Betracht kommen. Was die Triebe voneinander unterscheidet und mit spezifischen Eigenschaften ausstattet, ist deren Beziehung zu ihren somatischen Quellen und ihren Zielen . Die Quelle des Triebes ist ein erregender Vorgang in einem Organ und das nächste Ziel des Triebes liegt in der Aufhebung dieses Organreizes.

Eine weitere vorläufige Annahme in der Trieblehre, welcher wir uns nicht entziehen können, besagt, daß von den Körperorganen Erregungen von zweierlei Art geliefert werden, die in Differenzen chemischer Natur begründet sind. Die eine dieser Arten von Erregung bezeichnen wir als die spezifisch sexuelle und das betreffende Organ als die » erogene Zone « des von ihm ausgehenden sexuellen Partialtriebes (32) .

Bei den Perversionsneigungen, die für Mundhöhle und Afteröffnung sexuelle Bedeutung in Anspruch nehmen, ist die Rolle der erogenen Zone ohneweiters ersichtlich. Dieselbe benimmt sich in jeder Hinsicht wie ein Stück des Geschlechtsapparates. Bei der Hysterie werden diese Körperstellen und die von ihnen ausgehenden Schleimhauttrakte in ganz ähnlicher Weise der Sitz von neuen Sensationen und Innervationsänderungen – ja von Vorgängen, die man der Erektion vergleichen kann – wie die eigentlichen Genitalien unter den Erregungen der normalen Geschlechtsvorgänge.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Component instincts and erotogenic zones.

If we bring together what we have learned from the investigation of the positive and negative perversions, it is natural to trace them back to a series of »component instincts«. These, however, are not primary but admit of further decomposition. By an »instinct« we can initially understand nothing other than the psychical representative of a continuously flowing, intrasomatic source of stimulation, in contrast to a »stimulus«, which is produced by isolated excitations coming from outside. Instinct is thus one of the concepts marking the boundary between the psychical and the physical. The simplest and most immediate assumption concerning the nature of instincts would be that in themselves they possess no quality, but come into consideration only as measures of the demand for work imposed upon mental life. What distinguishes the instincts from one another and endows them with specific properties is their relation to their somatic sources and their aims. The source of an instinct is an excitatory process in an organ, and the immediate aim of the instinct lies in abolishing this organic stimulus.

A further provisional assumption in the theory of instincts, one we cannot avoid, states that the bodily organs supply excitations of two kinds, based upon differences of a chemical nature. We describe one of these kinds of excitation as specifically sexual, and the organ concerned as the »erotogenic zone« of the sexual component instinct proceeding from it (32).

In the perverse inclinations that claim sexual significance for the oral cavity and the anal opening, the role of the erotogenic zone is readily apparent. In every respect, it behaves like a part of the sexual apparatus. In hysteria, these parts of the body and the tracts of mucous membrane proceeding from them become, in a very similar manner, the seat of new sensations and changes in innervation, indeed of processes comparable to erection, just as the actual genitals do under the excitations of normal sexual processes.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Pulsions partielles et zones érogènes.

Si nous réunissons ce que l’étude des perversions positives et négatives nous a appris, nous sommes naturellement conduits à les ramener à une série de « pulsions partielles » qui, cependant, n’ont rien de primaire, mais se prêtent à une décomposition plus poussée. Par « pulsion », nous ne pouvons d’abord entendre rien d’autre que la représentation psychique d’une source d’excitation intrasomatique s’écoulant de façon continue, par opposition à l’« excitation », qui est produite par des excitations isolées venues de l’extérieur. La pulsion est ainsi l’un des concepts qui délimitent le psychique par rapport au corporel. L’hypothèse la plus simple et la plus immédiate sur la nature des pulsions serait qu’elles ne possèdent en elles-mêmes aucune qualité, mais n’entrent en considération que comme mesures de l’exigence de travail imposée à la vie psychique. Ce qui distingue les pulsions les unes des autres et les dote de propriétés spécifiques, c’est leur rapport à leurs sources somatiques et à leurs buts. La source de la pulsion est un processus excitant dans un organe, et le but le plus proche de la pulsion réside dans la suppression de cette excitation organique.

Une autre hypothèse provisoire de la théorie des pulsions, à laquelle nous ne pouvons nous soustraire, énonce que les organes corporels fournissent des excitations de deux sortes, fondées sur des différences de nature chimique. Nous qualifions l’une de ces sortes d’excitation de spécifiquement sexuelle, et l’organe concerné de « zone érogène » de la pulsion sexuelle partielle qui en émane (32).

Dans les tendances perverses qui revendiquent une signification sexuelle pour la cavité buccale et l’orifice anal, le rôle de la zone érogène apparaît immédiatement. Celle-ci se comporte à tous égards comme une partie de l’appareil génital. Dans l’hystérie, ces parties du corps et les voies muqueuses qui en partent deviennent, de manière tout à fait analogue, le siège de sensations nouvelles et de modifications de l’innervation, voire de processus que l’on peut comparer à l’érection, comme le deviennent les organes génitaux proprement dits sous l’effet des excitations des processus sexuels normaux.

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