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Sigmund Freud

Trois essais sur la théorie sexuelle Section section-0044

Section 44 sur 109

Référence canonique section-0044

Allemand

Durch die anatomische Lage, die Überströmung mit Sekreten, durch die Waschungen und Reibungen der Körperpflege und durch gewisse akzidentelle Erregungen (wie die Wanderungen von Eingeweidewürmern bei Mädchen) wird es unvermeidlich, daß die Lustempfindung, welche diese Körperstelle zu ergeben fähig ist, sich dem Kinde schon im Säuglingsalter bemerkbar mache und ein Bedürfnis nach ihrer Wiederholung erwecke. Überblickt man die Summe der vorliegenden Einrichtungen und bedenkt, daß die Maßregeln zur Reinhaltung kaum anders wirken können als die Verunreinigung, so wird man sich kaum der Auffassung entziehen können, daß durch die Säuglingsonanie, der kaum ein Individuum entgeht, das künftige Primat dieser erogenen Zone für die Geschlechtstätigkeit festgelegt wird. Die den Reiz beseitigende und die Befriedigung auslösende Aktion besteht in einer reibenden Berührung mit der Hand oder in einem gewiß reflektorisch vorgebildeten Druck durch die zusammenschließenden Oberschenkel. Letztere Vornahme ist die beim Mädchen weitaus häufigere. Beim Knaben weist die Bevorzugung der Hand bereits darauf hin, welchen wichtigen Beitrag zur männlichen Sexualtätigkeit der Bemächtigungstrieb einst leisten wird (51) .

Es wird der Klarheit nur förderlich sein, wenn ich angebe, daß man drei Phasen der infantilen Masturbation zu unterscheiden hat. Die erste von ihnen gehört der Säuglingszeit an, die zweite der kurzen Blütezeit der Sexualbetätigung um das vierte Lebensjahr, erst die dritte entspricht der oft ausschließlich gewürdigten Pubertätsonanie.

Die zweite Phase der kindlichen Masturbation.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Because of its anatomical position, its inundation by secretions, the washing and rubbing involved in bodily care, and certain accidental excitations (such as the migration of intestinal worms in girls), it is inevitable that the sensation of pleasure which this part of the body is capable of producing should make itself noticeable to the child even in infancy and awaken a need for its repetition. If one surveys the sum of the arrangements present and considers that measures for maintaining cleanliness can scarcely operate differently from soiling, one can hardly avoid the view that infantile masturbation, which scarcely any individual escapes, establishes the future primacy of this erogenous zone for sexual activity. The action that removes the stimulus and releases satisfaction consists in rubbing contact with the hand or in pressure, certainly prefigured as a reflex, from bringing the thighs together. The latter action is by far the more frequent in girls. In boys, the preference for the hand already indicates the important contribution that the drive for mastery will one day make to male sexual activity (51).

It will only promote clarity if I state that three phases of infantile masturbation are to be distinguished. The first belongs to infancy, the second to the brief flourishing of sexual activity around the fourth year of life, and only the third corresponds to the masturbation of puberty, which is often the only one taken into consideration.

The Second Phase of Childhood Masturbation.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

En raison de la situation anatomique, de l’afflux des sécrétions, des lavages et des frottements liés aux soins corporels, ainsi que de certaines excitations accidentelles (comme les migrations de vers intestinaux chez les filles), il est inévitable que la sensation de plaisir que cette partie du corps est capable de procurer se fasse remarquer de l’enfant dès l’âge du nourrisson et éveille un besoin de la répéter. Si l’on considère l’ensemble des dispositifs présents et si l’on songe que les mesures de propreté ne peuvent guère agir autrement que la souillure, on pourra difficilement se soustraire à la conception selon laquelle la masturbation du nourrisson, à laquelle presque aucun individu n’échappe, établit la future primauté de cette zone érogène dans l’activité sexuelle. L’action qui supprime l’excitation et déclenche la satisfaction consiste en un contact frottant de la main ou en une pression, assurément préformée de manière réflexe, exercée par le rapprochement des cuisses. Ce dernier procédé est de loin le plus fréquent chez la fille. Chez le garçon, la préférence accordée à la main indique déjà quelle importante contribution la pulsion d’emprise apportera un jour à l’activité sexuelle masculine (51).

Il ne pourra qu’être utile à la clarté que j’indique qu’il faut distinguer trois phases de la masturbation infantile. La première appartient à l’âge du nourrisson, la deuxième à la brève période d’épanouissement de l’activité sexuelle vers la quatrième année, et seule la troisième correspond à la masturbation pubertaire, souvent la seule à être prise en considération.

La deuxième phase de la masturbation infantile.

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