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Sigmund Freud

Au-delà du principe de plaisir Section section-0003

Section 3 sur 60

Référence canonique section-0003

Allemand

Dann müssen wir aber sagen, es sei eigentlich unrichtig, von einer Herrschaft des Lustprinzips über den Ablauf der seelischen Prozesse zu reden. Wenn eine solche bestände, müßte die übergroße Mehrheit unserer Seelenvorgänge von Lust begleitet sein oder zur Lust führen, während doch die allgemeinste Erfahrung dieser Folgerung energisch widerspricht. Es kann also nur so sein, daß eine starke Tendenz zum Lustprinzip in der Seele besteht, der sich aber gewisse andere Kräfte oder Verhältnisse widersetzen, so daß der Endausgang nicht immer der Lusttendenz entsprechen kann. Vgl. die Bemerkung Fechner 's bei ähnlichem Anlasse (ebenda, p. 90): »Damit aber, daß die Tendenz zum Ziele noch nicht die Erreichung des Zieles bedeutet und das Ziel überhaupt nur in Approximationen erreichbar ist, ....« Wenn wir uns nun der Frage zuwenden, welche Umstände die Durchsetzung des Lustprinzips zu vereiteln vermögen, dann betreten wir wieder sicheren und bekannten Boden und können unsere analytischen Erfahrungen in reichem Ausmaße zur Beantwortung heranziehen.

Der erste Fall einer solchen Hemmung des Lustprinzips ist uns als ein gesetzmäßiger vertraut. Wir wissen, daß das 6 Lustprinzip einer primären Arbeitsweise des seelischen Apparates eignet, und daß es für die Selbstbehauptung des Organismus unter den Schwierigkeiten der Außenwelt so recht von Anfang an unbrauchbar, ja in hohem Grade gefährlich ist. Unter dem Einflusse der Selbsterhaltungstriebe des Ichs wird es vom Realitätsprinzip abgelöst, welches ohne die Absicht endlicher Lustgewinnung aufzugeben, doch den Aufschub der Befriedigung, den Verzicht auf mancherlei Möglichkeiten einer solchen und die zeitweilige Duldung der Unlust auf dem langen Umwege zur Lust fordert und durchsetzt. Das Lustprinzip bleibt dann noch lange Zeit die Arbeitsweise der schwerer »erziehbaren« Sexualtriebe, und es kommt immer wieder vor, daß es, sei es von diesen letzteren aus, sei es im Ich selbst, das Realitätsprinzip zum Schaden des ganzen Organismus überwältigt.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

But then we must say that it is actually incorrect to speak of the dominance of the pleasure principle over the course of mental processes. If such dominance existed, the overwhelming majority of our mental processes would have to be accompanied by pleasure or lead to pleasure, whereas the most general experience emphatically contradicts this conclusion. It can therefore only be that there is a strong tendency toward the pleasure principle in the mind, but that certain other forces or circumstances oppose it, so that the final outcome cannot always accord with the tendency toward pleasure. Compare Fechner's remark on a similar occasion (ibid., p. 90): “But since the tendency toward the goal does not yet signify the attainment of the goal, and the goal is in general attainable only by approximations, ....” If we now turn to the question of what circumstances are capable of frustrating the enforcement of the pleasure principle, we once again enter safe and familiar ground and can draw extensively upon our analytic experience in answering it.

The first case of such an inhibition of the pleasure principle is familiar to us as a regular one. We know that the 6 pleasure principle is proper to a primary mode of operation of the mental apparatus, and that from the very outset it is altogether unusable, and indeed highly dangerous, for the organism's self-preservation amid the difficulties of the external world. Under the influence of the ego's instincts of self-preservation, it is superseded by the reality principle, which, without abandoning the intention of ultimately obtaining pleasure, nevertheless demands and enforces the postponement of satisfaction, the renunciation of various possibilities of satisfaction, and the temporary toleration of unpleasure along the long indirect path to pleasure. The pleasure principle then remains for a long time the mode of operation of the sexual instincts, which are more difficult to “educate,” and it repeatedly happens that, whether proceeding from these latter instincts or within the ego itself, it overwhelms the reality principle to the detriment of the organism as a whole.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Mais il nous faut alors dire qu’il est à proprement parler inexact de parler d’une domination du principe de plaisir sur le cours des processus psychiques. Si une telle domination existait, l’immense majorité de nos processus psychiques devrait être accompagnée de plaisir ou conduire au plaisir, alors que l’expérience la plus générale contredit énergiquement cette conclusion. Il ne peut donc en aller que de la manière suivante : il existe dans la vie psychique une forte tendance au principe de plaisir, mais certaines autres forces ou circonstances s’y opposent, si bien que l’issue finale ne peut pas toujours correspondre à la tendance au plaisir. Cf. la remarque de Fechner dans un contexte analogue (ibid., p. 90) : « Mais puisque la tendance vers le but ne signifie pas encore que le but soit atteint et que, d’une manière générale, le but n’est accessible que par approximations, .... » Si nous abordons maintenant la question des circonstances susceptibles de faire échouer la mise en œuvre du principe de plaisir, nous retrouvons un terrain sûr et familier et pouvons largement faire appel à notre expérience analytique pour y répondre.

Le premier cas d’une telle inhibition du principe de plaisir nous est familier en tant que processus régulier. Nous savons que le 6 principe de plaisir est propre à un mode de travail primaire de l’appareil psychique et que, pour l’auto-affirmation de l’organisme au milieu des difficultés du monde extérieur, il est d’emblée tout à fait inutilisable, voire extrêmement dangereux. Sous l’influence des pulsions d’auto-conservation du moi, il est relayé par le principe de réalité qui, sans renoncer à l’intention d’obtenir finalement du plaisir, exige et impose néanmoins l’ajournement de la satisfaction, le renoncement à diverses possibilités de l’obtenir et la tolérance provisoire du déplaisir sur le long détour qui mène au plaisir. Le principe de plaisir demeure ensuite longtemps encore le mode de travail des pulsions sexuelles, plus difficiles à « éduquer », et il arrive sans cesse que, soit à partir de ces dernières, soit dans le moi lui-même, il l’emporte sur le principe de réalité au détriment de l’organisme tout entier.

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