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Sigmund Freud

Au-delà du principe de plaisir Section section-0004

Section 4 sur 60

Référence canonique section-0004

Allemand

Es ist indes unzweifelhaft, daß die Ablösung des Lustprinzips durch das Realitätsprinzip nur für einen geringen und nicht für den intensivsten Teil der Unlusterfahrungen verantwortlich gemacht werden kann. Eine andere, nicht weniger gesetzmäßige Quelle der Unlustentbindung ergibt sich aus den Konflikten und Spaltungen im seelischen Apparat, während das Ich seine Entwicklung zu höher zusammengesetzten Organisationen durchmacht. Fast alle Energie, die den Apparat erfüllt, stammt aus den mitgebrachten Triebregungen, aber diese werden nicht alle zu den gleichen Entwicklungsphasen zugelassen. Unterwegs geschieht es immer wieder, daß einzelne Triebe oder Triebanteile sich in ihren Zielen oder Ansprüchen als unverträglich mit den übrigen erweisen, die sich zu der umfassenden Einheit des Ichs zusammenschließen können. Sie werden dann von dieser Einheit durch den Prozeß der Verdrängung abgespalten, auf niedrigeren Stufen der psychischen Entwicklung zurückgehalten und zunächst von der Möglichkeit einer Befriedigung abgeschnitten. Gelingt es ihnen dann, was bei den verdrängten Sexualtrieben so leicht geschieht, sich auf Umwegen zu einer direkten oder Ersatzbefriedigung durchzuringen, so wird dieser Erfolg, der sonst eine Lustmöglichkeit gewesen wäre, vom Ich als Unlust empfunden. Infolge des alten, in die Verdrängung auslaufenden Konfliktes hat das Lustprinzip 7 einen neuerlichen Durchbruch erfahren, gerade während gewisse Triebe am Werke waren, in Befolgung des Prinzips neue Lust zu gewinnen. Die Einzelheiten des Vorganges, durch welchen die Verdrängung eine Lustmöglichkeit in eine Unlustquelle verwandelt, sind noch nicht gut verstanden oder nicht klar darstellbar, aber sicherlich ist alle neurotische Unlust von solcher Art, ist Lust, die nicht als solche empfunden werden kann.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

It is nevertheless beyond doubt that the replacement of the pleasure principle by the reality principle can be held responsible only for a small, and not the most intense, part of our experiences of unpleasure. Another, no less regular source of the release of unpleasure arises from conflicts and divisions within the mental apparatus while the ego undergoes its development into more highly composite organizations. Almost all the energy that fills the apparatus originates in its innate instinctual impulses, but not all of these are admitted to the same phases of development. Along the way, it repeatedly happens that individual instincts or components of instincts prove incompatible in their aims or demands with the others that are capable of combining into the comprehensive unity of the ego. They are then split off from this unity by the process of repression, held back at lower stages of psychical development, and initially cut off from the possibility of satisfaction. If they then succeed, as so readily happens with the repressed sexual instincts, in struggling through by indirect routes to direct or substitute satisfaction, this success, which would otherwise have been a possibility of pleasure, is felt by the ego as unpleasure. As a consequence of the old conflict that culminated in repression, the pleasure principle 7 has suffered a fresh breach, precisely while certain instincts were at work obtaining new pleasure in obedience to the principle. The details of the process by which repression turns a possibility of pleasure into a source of unpleasure are not yet well understood or cannot be clearly represented, but certainly all neurotic unpleasure is of this kind: it is pleasure that cannot be felt as such.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Il est cependant indubitable que le remplacement du principe de plaisir par le principe de réalité ne peut être tenu pour responsable que d’une faible part, et non de la plus intense, des expériences de déplaisir. Une autre source de libération de déplaisir, non moins régulière, résulte des conflits et des clivages qui se produisent dans l’appareil psychique tandis que le moi poursuit son développement vers des organisations plus hautement composées. Presque toute l’énergie qui remplit l’appareil provient des motions pulsionnelles innées, mais celles-ci ne sont pas toutes admises aux mêmes phases de développement. Il arrive constamment, en cours de route, que certaines pulsions ou composantes pulsionnelles se révèlent, par leurs buts ou leurs exigences, incompatibles avec les autres, qui peuvent s’unir dans l’unité englobante du moi. Elles sont alors séparées de cette unité par le processus du refoulement, retenues à des stades inférieurs du développement psychique et d’abord privées de toute possibilité de satisfaction. Si elles parviennent ensuite, comme cela arrive si facilement aux pulsions sexuelles refoulées, à obtenir par des voies détournées une satisfaction directe ou substitutive, ce succès, qui aurait autrement constitué une possibilité de plaisir, est ressenti par le moi comme un déplaisir. Par suite de l’ancien conflit qui avait abouti au refoulement, le principe de plaisir 7 a subi une nouvelle percée, précisément tandis que certaines pulsions s’employaient, conformément à ce principe, à obtenir un nouveau plaisir. Les détails du processus par lequel le refoulement transforme une possibilité de plaisir en source de déplaisir ne sont pas encore bien compris ou ne peuvent être clairement exposés, mais il est certain que tout déplaisir névrotique est de cette nature : c’est un plaisir qui ne peut être ressenti comme tel.

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