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Sigmund Freud

Au-delà du principe de plaisir Section section-0051

Section 51 sur 60

Référence canonique section-0051

Allemand

Ich meine natürlich die Theorie, die Plato im Symposion durch Aristophanes entwickeln läßt, und die nicht nur die Herkunft des Geschlechtstriebes, sondern auch seiner wichtigsten Variation in bezug auf das Objekt behandelt [30] :

»Die menschliche Natur war ja einst ganz anders. Ursprünglich gab es drei Geschlechter, drei und nicht wie heute zwei: neben dem männlichen und weiblichen lebte ein drittes Geschlecht, welches an den beiden ersten gleichen Anteil hatte, ....« Alles an diesen Menschen war aber doppelt, sie hatten also vier Hände und vier Füße, zwei Gesichter, doppelte Schamteile usw. Da ließ sich Zeus bewegen, jeden Menschen in zwei Teile zu teilen, »wie man Birnen, um sie einzukochen, entzweischneidet ....« »Als nun auf diese Weise die ganze Natur entzwei war, kam in jedem Menschen die Sehnsucht nach seiner eigenen anderen Hälfte, und die beiden Hälften schlugen die Arme umeinander und verflochten ihre Leiber und wollten wieder zusammenwachsen ....« [31]

58 Sollen wir, dem Wink des Dichterphilosophen folgend, die Annahme wagen, daß die lebende Substanz bei ihrer Belebung in kleine Partikel zerrissen wurde, die seither durch die Sexualtriebe ihre Wiedervereinigung anstreben? Daß diese Triebe, in denen sich die chemische Affinität der unbelebten Materie fortsetzt, durch das Reich der Protisten hindurch allmählich die Schwierigkeiten überwinden, welche eine mit lebensgefährlichen Reizen geladene Umgebung diesem Streben entgegensetzt, die sie zur Bildung einer schützenden Rindenschicht nötigt? Daß diese zersprengten Teilchen lebender Substanz so die Vielzelligkeit erreichen und endlich den Keimzellen den Trieb zur Wiedervereinigung in höchster Konzentration übertragen? Ich glaube, es ist hier die Stelle, abzubrechen.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

I mean, of course, the theory Plato has Aristophanes develop in the Symposium, treating not only the sexual drive's origin but also its most important variation regarding the object [30]:

“Human nature was indeed once entirely different. Originally there were three sexes, three and not, as today, two: besides the male and female there lived a third sex, sharing equally in the first two, ....” Everything about these humans was double: four hands and four feet, two faces, double genitals, and so forth. Zeus was moved to divide each human in two, “as pears are cut in two for preserving ....” “Now, when the whole nature had thus been divided in two, each human longed for his own other half, and the two halves threw their arms around one another, intertwined their bodies, and wished to grow together again ....” [31]

Following the poet-philosopher's hint, shall we assume that living substance, upon becoming animate, was torn into small particles that have since striven through the sexual drives to reunite? That these drives, continuing the chemical affinity of inanimate matter, gradually overcome throughout the kingdom of protists the difficulties imposed by an environment charged with life-threatening stimuli, which compels them to form a protective cortical layer? That these scattered particles thus attain multicellularity and finally transmit the drive toward reunion to the germ cells in its highest concentration? I think this is where we must break off.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Je veux naturellement parler de la théorie que Platon fait développer par Aristophane dans le Banquet et qui traite non seulement de l’origine de la pulsion sexuelle, mais aussi de sa variation la plus importante quant à l’objet [30]:

«La nature humaine était autrefois tout autre. À l’origine, il existait trois sexes, trois et non pas deux comme aujourd’hui: à côté du masculin et du féminin vivait un troisième sexe, qui participait également des deux premiers, ....» Mais tout était double chez ces êtres humains: ils avaient donc quatre mains et quatre pieds, deux visages, des parties génitales doubles, etc. Zeus se laissa alors décider à partager chaque être humain en deux, «comme on coupe des poires en deux pour les mettre en conserve ....» «Lorsque toute la nature eut ainsi été partagée en deux, chaque être humain se mit à désirer son autre moitié propre; les deux moitiés s’entouraient de leurs bras, entrelaçaient leurs corps et voulaient se rejoindre pour ne faire de nouveau qu’un ....» [31]

58 Devons-nous, suivant l’indication du poète-philosophe, oser supposer que la substance vivante, au moment où elle s’anima, fut déchirée en petites particules qui, depuis lors, aspirent à se réunir sous l’action des pulsions sexuelles? Que ces pulsions, dans lesquelles se prolonge l’affinité chimique de la matière inanimée, surmontent peu à peu, à travers le règne des protistes, les difficultés qu’un milieu chargé d’excitations dangereuses pour la vie oppose à cette aspiration et qui les contraignent à former une couche corticale protectrice? Que ces particules dispersées de substance vivante atteignent ainsi la pluricellularité et transmettent enfin aux cellules germinales, sous sa plus forte concentration, la pulsion qui les pousse à se réunir? Je crois qu’il convient de s’arrêter ici.

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