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Sigmund Freud
Au-delà du principe de plaisir Section section-0052
Section 52 sur 60
Référence canonique section-0052
Allemand
Doch nicht, ohne einige Worte kritischer Besinnung anzuschließen. Man könnte mich fragen, ob und inwieweit ich selbst von den hier entwickelten Annahmen überzeugt bin. Meine Antwort würde lauten, daß ich weder selbst überzeugt bin, noch bei anderen um Glauben für sie werbe. Richtiger: ich weiß nicht, wie weit ich an sie glaube. Es scheint mir, daß das affektive Moment der Überzeugung hier gar nicht in Betracht zu kommen braucht. Man kann sich doch einem Gedankengang hingeben, ihn verfolgen, soweit er führt, nur aus wissenschaftlicher Neugierde, oder wenn man will, als advocatus diaboli, der sich darum doch nicht dem Teufel selbst verschreibt. Ich verkenne nicht, daß der dritte Schritt in der Trieblehre, den ich hier unternehme, nicht dieselbe Sicherheit beanspruchen kann 59 wie die beiden früheren, die Erweiterung des Begriffes der Sexualität und die Aufstellung des Narzißmus. Diese Neuerungen waren direkte Übersetzungen der Beobachtung in Theorie, mit nicht größeren Fehlerquellen behaftet, als in all solchen Fällen unvermeidlich ist. Die Behauptung des regressiven Charakters der Triebe ruht allerdings auch auf beobachtetem Material, nämlich auf den Tatsachen des Wiederholungszwanges. Allein vielleicht habe ich deren Bedeutung überschätzt. Die Durchführung dieser Idee ist jedenfalls nicht anders möglich, als daß man mehrmals nacheinander Tatsächliches mit bloß Erdachtem kombiniert und sich dabei weit von der Beobachtung entfernt. Man weiß, daß das Endergebnis um so unverläßlicher wird, je öfter man dies während des Aufbaues einer Theorie tut, aber der Grad der Unsicherheit ist nicht angebbar. Man kann dabei glücklich geraten haben oder schmählich in die Irre gegangen sein. Der sogenannten Intuition traue ich bei solchen Arbeiten wenig zu; was ich von ihr gesehen habe, schien mir eher der Erfolg einer gewissen Unparteilichkeit des Intellekts. Nur daß man leider selten unparteiisch ist, wo es sich um die letzten Dinge, die großen Probleme der Wissenschaft und des Lebens handelt. Ich glaube, ein jeder wird da von innerlich tief begründeten Vorlieben beherrscht, denen er mit seiner Spekulation unwissentlich in die Hände arbeitet. Bei so guten Gründen zum Mißtrauen bleibt wohl nichts anderes als ein kühles Wohlwollen für die Ergebnisse der eigenen Denkbemühung möglich. Ich beeile mich nur hinzuzufügen, daß solche Selbstkritik durchaus nicht zu besonderer Toleranz gegen abweichende Meinungen verpflichtet. Man darf unerbittlich Theorien abweisen, denen schon die ersten Schritte in der Analyse der Beobachtung widersprechen, und kann dabei doch wissen, daß die Richtigkeit derer, die man vertritt, doch nur eine vorläufige ist. In der Beurteilung unserer Spekulation über die Lebens- und Todestriebe würde es uns wenig stören, daß so viel befremdende und unanschauliche Vorgänge darin vorkommen, wie ein Trieb werde von anderen herausgedrängt, oder er wende sich vom Ich zum Objekt u. dgl. Dies rührt nur daher, daß wir genötigt sind, mit den wissenschaftlichen Termini, das heißt, mit der eigenen Bildersprache der Psychologie 60 (richtig: der Tiefenpsychologie) zu arbeiten. Sonst könnten wir die entsprechenden Vorgänge überhaupt nicht beschreiben, ja würden sie gar nicht wahrgenommen haben. Die Mängel unserer Beschreibung würden wahrscheinlich verschwinden, wenn wir anstatt der psychologischen Termini schon die physiologischen oder chemischen einsetzen könnten. Diese gehören zwar auch nur einer Bildersprache an, aber einer uns seit längerer Zeit vertrauten und vielleicht auch einfacheren.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
But not without a few words of critical reflection. I might be asked whether, and how far, I believe these assumptions. I would answer that I am neither convinced nor seeking others' belief. More precisely, I do not know how far I believe them. The affective element of conviction need not enter here. One may yield to a train of thought and follow it wherever it leads from scientific curiosity, or as an advocatus diaboli who does not thereby sell himself to the devil. I do not overlook that this third step in drive theory cannot claim the certainty of the earlier two, the extension of sexuality and establishment of narcissism. Those innovations directly translated observation into theory, with only the errors unavoidable in such cases. The claim that drives are regressive also rests on observed material, namely the compulsion to repeat. But perhaps I have overestimated its significance. The idea can be worked out only by repeatedly combining facts with inventions and thus moving far from observation. The more often one does this in constructing a theory, the less reliable the result, though its degree of uncertainty cannot be stated. One may have guessed rightly or gone shamefully astray. I trust so-called intuition little in such work; what I have seen of it seemed rather the result of intellectual impartiality. Unfortunately, one is seldom impartial about ultimate things, the great problems of science and life. I believe everyone is governed there by deeply rooted preferences that his speculation unwittingly serves. With such grounds for mistrust, only cool benevolence toward one's own intellectual results seems possible. Such self-criticism does not require special tolerance of divergent opinions. One may inexorably reject theories whose first steps contradict analysis of observation, while knowing that one's own theories are only provisionally correct. In judging our speculation on life and death drives, we should not be troubled by its strange and unimaginable processes, such as one drive being forced out by others or turning from the ego toward the object. We are compelled to use scientific terms, psychology's own figurative language, more precisely that of depth psychology. Otherwise we could neither describe nor perceive the corresponding processes. Our description's defects would probably vanish if psychological terms could be replaced by physiological or chemical ones. These too are figurative language, but one long familiar and perhaps simpler.
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
Mais non sans ajouter quelques mots de réflexion critique. On pourrait me demander si je suis moi-même convaincu des hypothèses développées ici et dans quelle mesure. Ma réponse serait que je ne suis moi-même ni convaincu ni désireux de gagner autrui à leur croyance. Plus exactement: je ne sais pas jusqu’à quel point j’y crois. Il me semble que le facteur affectif de la conviction n’a nul besoin d’entrer ici en considération. On peut bien s’abandonner à un cheminement de pensée, le suivre aussi loin qu’il mène, par simple curiosité scientifique ou, si l’on veut, comme advocatus diaboli, sans pour autant se vouer au diable lui-même. Je ne méconnais pas que le troisième pas que j’entreprends ici dans la théorie des pulsions ne peut prétendre à la même certitude 59 que les deux précédents, l’élargissement du concept de sexualité et l’établissement du narcissisme. Ces innovations étaient des traductions directes de l’observation en théorie, affectées de sources d’erreur qui n’étaient pas plus grandes que celles qui sont inévitables dans tous les cas semblables. L’affirmation du caractère régressif des pulsions repose certes, elle aussi, sur du matériel observé, à savoir sur les faits de la compulsion de répétition. Mais il se peut que j’en aie surestimé l’importance. La mise en œuvre de cette idée n’est en tout cas possible qu’en combinant plusieurs fois de suite des faits avec de simples constructions imaginaires et en s’éloignant ainsi beaucoup de l’observation. On sait que le résultat final devient d’autant moins fiable qu’on procède plus souvent ainsi au cours de l’édification d’une théorie, mais le degré d’incertitude ne peut être indiqué. On peut alors être tombé juste par bonheur ou s’être égaré de manière honteuse. Dans de tels travaux, je fais peu confiance à ce que l’on appelle l’intuition; ce que j’en ai vu m’a plutôt semblé être l’effet d’une certaine impartialité de l’intellect. Seulement, on est malheureusement rarement impartial lorsqu’il s’agit des choses dernières, des grands problèmes de la science et de la vie. Je crois que chacun est alors dominé par des préférences profondément enracinées en lui, au profit desquelles sa spéculation travaille à son insu. En présence de si bonnes raisons de se méfier, il ne reste sans doute possible qu’une bienveillance froide envers les résultats de son propre effort de pensée. Je m’empresse seulement d’ajouter qu’une telle autocritique n’oblige nullement à une tolérance particulière envers les opinions divergentes. On peut rejeter impitoyablement les théories dont les premiers pas déjà contredisent l’analyse de l’observation, tout en sachant que l’exactitude de celles que l’on défend n’est pourtant que provisoire. Dans l’appréciation de notre spéculation sur les pulsions de vie et de mort, nous ne serions guère gênés par le fait qu’elle comporte tant de processus déconcertants et dépourvus de représentation intuitive, comme lorsqu’une pulsion est repoussée par d’autres, ou se détourne du moi vers l’objet, etc. Cela tient seulement à ce que nous sommes contraints de travailler avec les termes scientifiques, c’est-à-dire avec le langage figuré propre à la psychologie 60 (plus exactement: à la psychologie des profondeurs). Autrement, nous ne pourrions absolument pas décrire les processus correspondants; bien plus, nous ne les aurions même pas perçus. Les défauts de notre description disparaîtraient probablement si nous pouvions déjà substituer aux termes psychologiques les termes physiologiques ou chimiques. Ceux-ci n’appartiennent certes eux aussi qu’à un langage figuré, mais à un langage qui nous est familier depuis plus longtemps et qui est peut-être également plus simple.
Concepts de ce passage
Colère
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Travail du rêve
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Famille
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Impressions et assentiment
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Travail du mot d’esprit
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Principe de plaisir
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Pauvreté et richesse
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Déterminisme psychique
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Compulsion de répétition
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Ressentiment
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Péché
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Conflit inconscient
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Guerre et paix
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Accomplissement de désir
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