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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0303

Section 303 sur 630

Référence canonique section-0303

Allemand

Ja, wenn man genauer zusieht, muß man erkennen, daß die Traumarbeit mit dieser Art von Ersetzung überhaupt nichts Originelles leistet. Zur Erreichung ihrer Zwecke, in diesem Falle der zensurfreien Darstellbarkeit, wandelt sie eben nur die Wege, die sie im unbewußten Denken bereits gebahnt vorfindet, bevorzugt sie jene Umwandlungen des verdrängten Materials, die als Witz und Anspielung auch bewußt werden dürfen, und von denen alle Phantasien der Neurotiker erfüllt sind. Hier eröffnet sich dann plötzlich ein Verständnis für die Traumdeutungen Scherners , deren richtigen Kern ich an anderer Stelle verteidigt habe. Die Phantasiebeschäftigung mit dem eigenen Körper ist keineswegs dem Traume allein eigentümlich oder für ihn charakteristisch. Meine Analysen haben mir gezeigt, daß sie im unbewußten Denken der Neurotiker ein regelmäßiges Vorkommnis ist und auf die sexuelle Neugierde zurückgeht, deren Gegenstand die Genitalien des anderen, aber doch auch des eigenen Geschlechtes für den heranwachsenden Jüngling oder für die Jungfrau werden. Wie aber Scherner und Volkelt ganz zutreffend hervorheben, ist das Haus nicht der einzige Vorstellungskreis, der zur Symbolisierung der Leiblichkeit verwendet wird – im Traume so wenig wie im unbewußten Phantasieren der Neurose. Ich kenne Patienten, die allerdings die architektonische Symbolik des Körpers und der Genitalien (reicht doch das sexuelle Interesse weit über das Gebiet der äußeren Genitalien hinaus) beibehalten haben, denen Pfeiler und Säulen Beine bedeuten (wie im Hohen Lied), die jedes Tor an eine der Körperöffnungen (»Loch«), die jede Wasserleitung an den Harnapparat denken läßt usw. Aber ebenso gern wird der Vorstellungskreis des Pflanzenlebens oder der Küche zum Versteck sexueller Bilder gewählt (119) ; im ersteren Falle hat der Sprachgebrauch, der Niederschlag von Phantasievergleichungen ältester Zeiten, reichlich vorgearbeitet (der »Weinberg« des Herrn, der »Samen«, der »Garten« des Mädchens im Hohen Lied). In scheinbar harmlosen Anspielungen an die Verrichtungen der Küche lassen sich die häßlichsten wie die intimsten Einzelheiten des Sexuallebens denken und träumen, und die Symptomatik der Hysterie wird geradezu undeutbar, wenn man vergißt, daß sich sexuelle Symbolik hinter dem Alltäglichen und Unauffälligen als seinem besten Versteck verbergen kann. Es hat seinen guten sexuellen Sinn, wenn neurotische Kinder kein Blut und kein rohes Fleisch sehen wollen, bei Eiern und Nudeln erbrechen, wenn die dem Menschen natürliche Furcht vor der Schlange beim Neurotiker eine ungeheuerliche Steigerung erfährt, und überall wo die Neurose sich solcher Verhüllung bedient, wandelt sie die Wege, die einst in alten Kulturperioden die ganze Menschheit begangen hat, und von deren Existenz unter leichter Verschüttung heute noch Sprachgebrauch, Aberglaube und Sitte Zeugnis ablegen.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Indeed, on closer inspection, one must recognise that the dream-work accomplishes nothing original at all with this kind of substitution. To attain its purposes, in this case representability free from censorship, it merely follows paths that it finds already laid down in unconscious thinking; it prefers those transformations of repressed material that may also become conscious as jokes and allusions, and with which all the fantasies of neurotics are filled. Here we suddenly gain an understanding of Scherner's interpretations of dreams, the sound core of which I have defended elsewhere. The imaginative preoccupation with one's own body is by no means peculiar to dreams alone or characteristic of them. My analyses have shown me that it is a regular occurrence in the unconscious thinking of neurotics and goes back to sexual curiosity, whose object, for the adolescent boy or the young girl, becomes the genitals of the other sex, but also those of their own. Yet, as Scherner and Volkelt quite rightly emphasise, the house is not the only sphere of ideas used to symbolise the body, any more in dreams than in the unconscious fantasising of neurosis. I know patients who have indeed retained the architectural symbolism of the body and the genitals (for sexual interest extends far beyond the domain of the external genitals), for whom pillars and columns signify legs (as in the Song of Songs), every gate suggests one of the bodily openings ("hole"), every water-pipe the urinary apparatus, and so on. But the sphere of ideas belonging to plant life or the kitchen is chosen just as readily as a hiding place for sexual images (119); in the former case linguistic usage, the precipitate of imaginative comparisons from the earliest times, has done abundant preparatory work (the Lord's "vineyard," the "seed," the girl's "garden" in the Song of Songs). The ugliest as well as the most intimate details of sexual life can be thought and dreamed in apparently innocent allusions to the activities of the kitchen, and the symptomatology of hysteria becomes positively uninterpretable if one forgets that sexual symbolism can hide behind the everyday and inconspicuous as its best concealment. It has sound sexual meaning when neurotic children cannot bear to see blood or raw meat, when they vomit at eggs and noodles, when the fear of snakes natural to human beings is enormously intensified in neurotics; and wherever neurosis employs such a disguise, it follows paths once travelled by all humanity in ancient periods of culture, paths whose existence is still attested today, beneath a light covering, by linguistic usage, superstition, and custom.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Oui, lorsqu’on y regarde de plus près, on doit reconnaître que le travail du rêve ne produit absolument rien d’original avec cette sorte de substitution. Pour atteindre ses fins, en l’occurrence la figurabilité affranchie de la censure, il ne fait qu’emprunter les voies qu’il trouve déjà frayées dans la pensée inconsciente; il privilégie les transformations du matériel refoulé qui peuvent également accéder à la conscience sous forme de mot d’esprit et d’allusion, et dont sont remplies toutes les fantaisies des névrosés. Ici s’ouvre soudain une voie vers la compréhension des interprétations de rêves de Scherner, dont j’ai défendu ailleurs le juste fondement. L’activité fantasmatique portant sur son propre corps n’est nullement propre au seul rêve ni caractéristique de celui-ci. Mes analyses m’ont montré qu’elle est un phénomène régulier dans la pensée inconsciente des névrosés et qu’elle remonte à la curiosité sexuelle, dont les organes génitaux de l’autre sexe, mais aussi de son propre sexe, deviennent l’objet pour le jeune homme ou la jeune fille qui grandit. Mais, comme Scherner et Volkelt le soulignent très justement, la maison n’est pas le seul cercle de représentations utilisé pour symboliser la corporéité, pas plus dans le rêve que dans l’activité fantasmatique inconsciente de la névrose. Je connais certes des patients qui ont conservé la symbolique architecturale du corps et des organes génitaux (car l’intérêt sexuel s’étend bien au-delà du domaine des organes génitaux externes), pour qui piliers et colonnes signifient les jambes (comme dans le Cantique des cantiques), chez qui toute porte fait penser à l’un des orifices du corps («trou»), toute conduite d’eau à l’appareil urinaire, etc. Mais le cercle de représentations de la vie végétale ou de la cuisine est tout aussi volontiers choisi comme cachette d’images sexuelles (119); dans le premier cas, l’usage linguistique, dépôt de comparaisons fantasmatiques remontant aux temps les plus anciens, a largement préparé le terrain (la «vigne» du Seigneur, la «semence», le «jardin» de la jeune fille dans le Cantique des cantiques). Les détails les plus laids comme les plus intimes de la vie sexuelle peuvent être pensés et rêvés sous des allusions apparemment innocentes aux activités de la cuisine, et la symptomatologie de l’hystérie devient proprement ininterprétable si l’on oublie que la symbolique sexuelle peut se cacher derrière le quotidien et l’insignifiant, qui lui offrent sa meilleure cachette. Le fait que les enfants névrosés ne veuillent voir ni sang ni viande crue, qu’ils vomissent devant des œufs et des pâtes, que la peur du serpent naturelle à l’être humain connaisse chez le névrosé un accroissement monstrueux, possède bien son sens sexuel; et partout où la névrose se sert d’un tel voile, elle emprunte les voies que toute l’humanité a jadis parcourues à d’anciennes périodes de la culture et dont l’usage linguistique, la superstition et la coutume attestent encore aujourd’hui l’existence, sous une légère couche d’ensevelissement.

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