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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0343

Section 343 sur 630

Référence canonique section-0343

Allemand

Wenn wir diese und ähnliche (später folgende) Beispiele zusammenhalten, dürfen wir sagen: Die Traumarbeit rechnet überhaupt nicht, weder richtig noch falsch; sie fügt nur Zahlen, die in den Traumgedanken vorkommen und als Anspielungen auf ein nicht darstellbares Material dienen können, in der Form einer Rechnung zusammen. Sie behandelt dabei die Zahlen in genau der nämlichen Weise als Material zum Ausdruck ihrer Absichten wie alle anderen Vorstellungen, wie auch die Namen und die als Wortvorstellungen kenntlichen Reden.

Denn die Traumarbeit kann auch keine Rede neu schaffen. Soviel von Rede und Gegenrede in den Träumen vorkommen mag, die an sich sinnig oder unvernünftig sein können, die Analyse zeigt uns jedesmal, daß der Traum dabei nur Bruchstücke von wirklich geführten oder gehörten Reden den Traumgedanken entnommen hat und höchst willkürlich mit ihnen verfahren ist. Er hat sie nicht nur aus ihrem Zusammenhange gerissen und zerstückt, das eine Stück aufgenommen, das andere verworfen, sondern auch oft neu zusammengefügt, so daß die zusammenhängend scheinende Traumrede bei der Analyse in drei oder vier Brocken zerfällt. Bei dieser Neuverwendung hat er oft den Sinn, den die Worte in den Traumgedanken hatten, bei Seite gelassen, und dem Wortlaute einen völlig neuen Sinn abgewonnen (161) . Bei näherem Zusehen unterscheidet man an der Traumrede deutlichere, kompakte Bestandteile von anderen, die als Bindemittel dienen und wahrscheinlich ergänzt worden sind, wie wir ausgelassene Buchstaben und Silben beim Lesen ergänzen. Die Traumrede hat so den Aufbau eines Brecciengesteins, in dem größere Brocken verschiedenen Materials durch eine erhärtete Zwischenmasse zusammengehalten werden.

In voller Strenge richtig ist diese Beschreibung allerdings nur für jene Reden im Traume, die etwas vom sinnlichen Charakter der Rede haben und als »Reden« beschrieben werden. Die anderen, die nicht gleichsam als gehört oder als gesagt empfunden werden (keine akustische oder motorische Mitbetonung im Traume haben), sind einfach Gedanken, wie sie in unserer wachen Denktätigkeit vorkommen und unverändert in viele Träume übergehen. Für das indifferent gehaltene Redematerial des Traumes scheint auch die Lektüre eine reich fließende und schwer zu verfolgende Quelle abzugeben. Alles aber, was im Traume als Rede irgendwie auffällig hervortritt, unterwirft sich der Zurückführung auf reale, selbst gehaltene oder gehörte Rede.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

If we consider these and similar examples (to be given later) together, we may say: the dream-work does not calculate at all, either correctly or incorrectly; it merely combines, in the form of a calculation, numbers that occur in the dream-thoughts and may serve as allusions to material that cannot be represented. In doing so, it treats numbers as material for expressing its intentions in exactly the same way as all other ideas, including names and utterances recognizable as verbal ideas.

For the dream-work is equally incapable of creating a new utterance. However much speech and counter-speech may occur in dreams, whether sensible or nonsensical in themselves, analysis shows us each time that the dream has merely taken fragments of utterances actually spoken or heard from the dream-thoughts and has dealt with them in a highly arbitrary manner. It has not only torn them from their context and broken them into pieces, adopting one piece and rejecting another, but has also often recombined them, so that an apparently coherent dream utterance breaks down under analysis into three or four fragments. In this new use it has often set aside the meaning that the words had in the dream-thoughts and extracted an entirely new meaning from their wording (161). On closer inspection, one can distinguish in dream speech clearer, compact components from others that serve as connecting material and have probably been supplied, just as we supply omitted letters and syllables when reading. Dream speech thus has the structure of a breccia, in which larger fragments of different materials are held together by a hardened intermediate mass.

Strictly speaking, however, this description is correct only for those utterances in dreams that possess something of the sensory character of speech and are described as “speech.” The others, which are not felt, as it were, to have been heard or spoken (which have no accompanying acoustic or motor emphasis in the dream), are simply thoughts such as occur in our waking activity of thought and pass unchanged into many dreams. Reading also appears to provide an abundant and difficult-to-trace source for the dream’s speech material that is regarded as indifferent. But everything that stands out conspicuously in any way as speech in a dream can be traced back to actual speech, either spoken by oneself or heard.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Si nous rapprochons ces exemples et d’autres semblables, qui viendront plus loin, nous pouvons dire ceci : le travail du rêve ne calcule absolument pas, ni juste ni faux ; il se contente d’assembler sous la forme d’un calcul des nombres qui figurent dans les pensées du rêve et peuvent servir d’allusions à un matériel impossible à représenter. Ce faisant, il traite les nombres exactement de la même manière que tout autre matériel destiné à exprimer ses intentions, comme toutes les autres représentations, ainsi que les noms et les paroles reconnaissables comme représentations de mots.

Car le travail du rêve ne peut pas davantage créer une parole nouvelle. Quel que soit le nombre de propos et de répliques qui apparaissent dans les rêves, qu’ils soient en eux-mêmes sensés ou déraisonnables, l’analyse nous montre chaque fois que le rêve n’a fait que prélever dans les pensées du rêve des fragments de paroles réellement prononcées ou entendues, et qu’il les a traités de la façon la plus arbitraire. Non seulement il les a arrachés à leur contexte et morcelés, retenant un fragment et rejetant l’autre, mais il les a souvent recomposés, si bien que la parole du rêve, qui paraît cohérente, se décompose à l’analyse en trois ou quatre morceaux. Dans ce nouvel emploi, il a souvent laissé de côté le sens que les mots possédaient dans les pensées du rêve, et tiré de leur lettre un sens entièrement nouveau (161). À y regarder de plus près, on distingue dans la parole du rêve des éléments plus nets et compacts, et d’autres qui servent de liant et ont probablement été ajoutés, comme nous complétons en lisant les lettres et les syllabes omises. La parole du rêve présente ainsi la structure d’une roche bréchique, dans laquelle de gros fragments de matériaux divers sont maintenus ensemble par une masse intermédiaire durcie.

Cette description n’est toutefois rigoureusement exacte que pour les paroles du rêve qui possèdent quelque chose du caractère sensible de la parole et sont décrites comme des « paroles ». Les autres, qui ne sont pas pour ainsi dire éprouvées comme entendues ou prononcées, qui ne comportent dans le rêve aucune accentuation acoustique ou motrice, sont simplement des pensées telles qu’elles se présentent dans notre activité de pensée à l’état de veille et passent sans modification dans de nombreux rêves. La lecture semble elle aussi fournir une source abondante et difficile à suivre au matériel verbal du rêve tenu pour indifférent. Mais tout ce qui, dans le rêve, ressort de quelque manière comme parole se laisse ramener à une parole réelle, prononcée par le rêveur lui-même ou entendue.

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