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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0403

Section 403 sur 630

Référence canonique section-0403

Allemand

i) Die sekundäre Bearbeitung .

Wir wollen endlich an die Hervorhebung des vierten der bei der Traumbildung beteiligten Momente gehen.

Setzt man die Untersuchung des Trauminhaltes in der vorhin eingeleiteten Weise fort, indem man auffällige Vorkommnisse im Trauminhalt auf ihre Herkunft aus den Traumgedanken prüft, so stößt man auch auf Elemente, für deren Aufklärung es einer völlig neuen Annahme bedarf. Ich erinnere an die Fälle, wo man sich im Traume wundert, ärgert, sträubt und zwar gegen ein Stück des Trauminhaltes selbst. Die meisten dieser Regungen von Kritik im Traume sind nicht gegen den Trauminhalt gerichtet, sondern erweisen sich als übernommene und passend verwendete Teile des Traummaterials, wie ich an geeigneten Beispielen dargelegt habe. Einiges der Art fügt sich aber einer solchen Ableitung nicht; man kann das Korrelat dazu im Traummaterial nicht auffinden. Was bedeutet z. B. die im Traume nicht gar seltene Kritik: Das ist ja nur ein Traum? Dies ist eine wirkliche Kritik des Traumes, wie ich sie im Wachen üben könnte. Gar nicht selten ist sie auch nur die Vorläuferin des Erwachens; noch häufiger geht ihr selbst ein peinliches Gefühl vorher, das sich nach der Konstatierung des Traumzustandes beruhigt. Der Gedanke: »Das ist ja nur ein Traum« während des Traumes beabsichtigt aber dasselbe, was er auf offener Bühne im Munde der schönen Helena von Offenbach besagen soll; er will die Bedeutung des eben Erlebten herabdrücken und die Duldung des Weiteren ermöglichen. Er dient zur Einschläferung einer gewissen Instanz, die in dem gegebenen Moment alle Veranlassung hätte, sich zu regen und die Fortsetzung des Traumes – oder der Szene – zu verbieten. Es ist aber bequemer weiter zu schlafen und den Traum zu dulden, »weil’s doch nur ein Traum ist«. Ich stelle mir vor, daß die verächtliche Kritik: Es ist ja nur ein Traum, dann im Traume auftritt, wenn die niemals ganz schlafende Zensur sich durch den bereits zugelassenen Traum überrumpelt fühlt. Es ist zu spät ihn zu unterdrücken, somit begegnet sie mit jener Bemerkung der Angst oder der peinlichen Empfindung, welche sich auf den Traum hin erhebt. Es ist eine Äußerung des esprit d’escalier von Seite der psychischen Zensur.

Anteil der sekundären Bearbeitung an der Traumschöpfung.

An diesem Beispiel haben wir aber einen einwandfreien Beweis dafür, daß nicht alles, was der Traum enthält, aus den Traumgedanken stammt, sondern daß eine psychische Funktion, die von unserem wachen Denken nicht zu trennen ist, Beiträge zum Trauminhalt liefern kann. Es fragt sich nun, kommt dies nur ganz ausnahmsweise vor oder kommt der sonst nur als Zensur tätigen psychischen Instanz ein regelmäßiger Anteil an der Traumbildung zu?

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

i) Secondary Revision.

We shall finally proceed to emphasize the fourth of the factors involved in the formation of dreams.

If one continues the investigation of the dream-content in the manner introduced above, examining striking occurrences in the dream-content for their origin in the dream-thoughts, one also encounters elements whose elucidation requires an entirely new assumption. I recall the cases in which one feels astonishment, annoyance, or resistance in a dream, and indeed toward a portion of the dream-content itself. Most of these critical impulses in dreams are not directed against the dream-content, but prove to be adopted and appropriately employed portions of the dream-material, as I have demonstrated with suitable examples. Some things of this kind, however, cannot be accounted for by such a derivation; no correlate for them can be found in the dream-material. What, for example, does the by no means uncommon criticism in a dream mean: “Why, it is only a dream”? This is a genuine criticism of the dream, such as I might make while awake. Not infrequently it is also merely the precursor of awakening; still more often it is itself preceded by a distressing feeling that subsides once the dream-state has been recognized. But the thought “Why, it is only a dream” during the dream intends the same thing that it is supposed to mean when spoken by the beautiful Helen on Offenbach’s open stage; it seeks to diminish the importance of what has just been experienced and to make it possible to tolerate what follows. It serves to lull to sleep a certain agency which, at the given moment, would have every reason to bestir itself and forbid the continuation of the dream, or of the scene. It is more convenient, however, to go on sleeping and tolerate the dream, “because, after all, it is only a dream.” I imagine that the contemptuous criticism “It is only a dream” occurs in the dream when the censorship, which is never entirely asleep, feels that it has been taken unawares by the dream already admitted. It is too late to suppress it, and so, with that remark, the censorship counters the anxiety or distressing sensation that rises in response to the dream. It is an expression of esprit d’escalier on the part of the psychical censorship.

The share of secondary revision in the creation of dreams.

In this example, however, we have irreproachable proof that not everything contained in the dream originates in the dream-thoughts, but that a psychical function inseparable from our waking thought can make contributions to the dream-content. The question now is whether this occurs only in wholly exceptional cases, or whether the psychical agency that otherwise acts only as censorship takes a regular share in dream-formation.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

i) L’élaboration secondaire.

Nous voulons enfin mettre en relief le quatrième des facteurs qui participent à la formation du rêve.

Si l’on poursuit l’examen du contenu du rêve de la manière précédemment amorcée, en recherchant l’origine, dans les pensées du rêve, des événements frappants de son contenu, on rencontre également des éléments dont l’élucidation exige une hypothèse entièrement nouvelle. Je rappelle les cas où, dans le rêve, on s’étonne, s’irrite, se cabre, et cela contre une partie du contenu même du rêve. La plupart de ces mouvements critiques dans le rêve ne sont pas dirigés contre le contenu du rêve, mais se révèlent être des parties empruntées au matériau du rêve et employées de manière appropriée, comme je l’ai exposé à l’aide d’exemples pertinents. Certaines choses de ce genre ne se prêtent cependant pas à une telle dérivation; on ne peut en trouver le corrélat dans le matériau du rêve. Que signifie, par exemple, cette critique nullement rare dans le rêve: « Mais ce n’est qu’un rêve »? Il s’agit d’une véritable critique du rêve, telle que je pourrais l’exercer à l’état de veille. Assez souvent, elle n’est aussi que le prélude du réveil; plus souvent encore, elle est elle-même précédée d’un sentiment pénible qui s’apaise après la constatation de l’état de rêve. Mais la pensée: « Ce n’est qu’un rêve », durant le rêve, vise la même chose que ce qu’elle doit signifier, sur la scène, dans la bouche de la belle Hélène d’Offenbach; elle veut rabaisser l’importance de ce qui vient d’être vécu et permettre de tolérer la suite. Elle sert à endormir une certaine instance qui, à ce moment précis, aurait toutes les raisons de s’émouvoir et d’interdire la continuation du rêve, ou de la scène. Mais il est plus commode de continuer à dormir et de tolérer le rêve, « puisque ce n’est qu’un rêve ». Je me représente que la critique méprisante: « Ce n’est qu’un rêve » apparaît dans le rêve lorsque la censure, qui ne dort jamais tout à fait, se sent prise au dépourvu par le rêve déjà admis. Il est trop tard pour le réprimer; elle oppose donc, par cette remarque, une fin de non-recevoir à l’angoisse ou au sentiment pénible qui s’élève contre le rêve. C’est une manifestation de l’esprit d’escalier de la part de la censure psychique.

Part de l’élaboration secondaire dans la création du rêve.

Mais cet exemple nous fournit une preuve irréfutable que tout ce que contient le rêve ne provient pas des pensées du rêve, et qu’une fonction psychique inséparable de notre pensée éveillée peut fournir des contributions au contenu du rêve. La question est maintenant de savoir si cela ne se produit que tout à fait exceptionnellement ou si l’instance psychique qui, par ailleurs, n’agit que comme censure prend régulièrement part à la formation du rêve.

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