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Sigmund Freud

L’Interprétation des rêves Section section-0410

Section 410 sur 630

Référence canonique section-0410

Allemand

Die beiden Bestandteile sind hier leicht zu sondern. Das Oberflächliche ist eine Verhaftungsphantasie , sie scheint uns von der Traumarbeit neu gebildet. Dahinter aber wird als das Material, das von der Traumarbeit eine leichte Umformung erfahren hat, die Phantasie der Verheiratung sichtbar, und die Züge, die beiden gemeinsam sein können, treten wieder wie bei einer Galton schen Mischphotographie besonders deutlich hervor. Das Versprechen des bisherigen Junggesellen, seinen Platz am Stammtische wieder aufzusuchen, der Unglaube der durch viele Erfahrungen gewitzigten Kneipgenossen, der Nachruf: Da geht (heiratet) wieder einer dahin, das sind auch für die andere Deutung leicht verständliche Züge. Ebenso das Jawort, das man der Amtsperson gibt. Das Blättern in einem Stoß von Papieren, wobei man denselben Namen wiederholt, entspricht einem untergeordneten, aber gut kenntlichen Zug aus den Hochzeitsfeierlichkeiten, dem Vorlesen der stoßweise angelangten Glückwunschtelegramme, die ja alle auf denselben Namen lauten. In dem persönlichen Auftreten der Braut in diesem Traume hat sogar die Heiratsphantasie den Sieg über die sie deckende Verhaftungsphantasie davongetragen. Daß diese Braut am Ende einen Bart zur Schau trägt, konnte ich durch eine Erkundigung – zu einer Analyse kam es nicht – aufklären. Der Träumer war Tags vorher mit einem Freunde, der ebenso ehefeindlich ist wie er, über die Straße gegangen und hatte diesen Freund auf eine brünette Schönheit aufmerksam gemacht, die ihnen entgegen kam. Der Freund aber hatte bemerkt: Ja, wenn diese Frauen nur nicht mit den Jahren Bärte bekämen wie ihre Väter.

Natürlich fehlt es auch in diesem Traume nicht an Elementen, bei denen die Traumentstellung tiefer gehende Arbeit verrichtet hat. So mag die Rede: »Ich werde später zahlen« auf das zu befürchtende Benehmen des Schwiegervaters in Betreff der Mitgift zielen. Offenbar halten den Träumer allerlei Bedenken ab, sich mit Wohlgefallen der Heiratsphantasie hinzugeben. Eines dieser Bedenken, daß man mit der Heirat seine Freiheit verliert, hat sich in der Umwandlung zu einer Verhaftungsszene verkörpert.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

The two components are easily separated here. The superficial one is a fantasy of arrest; it seems to us to have been newly formed by the dream-work. Behind it, however, the fantasy of marriage becomes visible as material that has undergone a slight transformation by the dream-work, and the features the two may have in common emerge with particular clarity once again, as in a Galton composite photograph. The erstwhile bachelor’s promise to return to his place at the regulars’ table, the disbelief of his tavern companions, made shrewd by many experiences, and the parting call, “There goes (gets married) another one,” are features readily intelligible under the other interpretation as well. So too is the “yes” given to the official. Leafing through a pile of papers while repeating the same name corresponds to a subordinate but readily recognizable feature of wedding celebrations: the reading aloud of congratulatory telegrams that have arrived in batches and are, of course, all addressed to the same name. In the bride’s personal appearance in this dream, the marriage fantasy has even triumphed over the arrest fantasy that covers it. By making an inquiry, for there was no analysis, I was able to explain why this bride displayed a beard at the end. The day before, the dreamer had been walking down the street with a friend who was as hostile to marriage as he was, and had drawn this friend’s attention to a beautiful brunette approaching them. But the friend had remarked: Yes, if only these women did not grow beards like their fathers as the years went by.

Naturally, this dream too contains elements upon which dream-distortion has performed more profound work. Thus the words “I shall pay later” may be aimed at the feared conduct of the father-in-law regarding the dowry. Evidently, all sorts of misgivings prevent the dreamer from surrendering with pleasure to the fantasy of marriage. One of these misgivings, that marriage means losing one’s freedom, has been embodied in the transformation into a scene of arrest.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14

Les deux composantes sont ici faciles à séparer. La composante superficielle est une fantaisie d’arrestation, qui nous paraît avoir été nouvellement formée par le travail du rêve. Mais derrière elle devient visible, comme matériel n’ayant subi qu’une légère transformation de la part du travail du rêve, la fantaisie du mariage, et les traits qui peuvent être communs aux deux ressortent de nouveau avec une netteté particulière, comme dans une photographie composite de Galton. La promesse du célibataire jusque-là fidèle à sa table habituelle de revenir occuper sa place, l’incrédulité de ses compagnons de café, instruits par bien des expériences, et la remarque lancée derrière lui : En voilà encore un qui s’en va (qui se marie), sont des traits tout aussi faciles à comprendre selon l’autre interprétation. Il en va de même du oui donné au fonctionnaire. Le feuilletage d’une pile de papiers, accompagné de la répétition du même nom, correspond à un trait secondaire mais aisément reconnaissable des festivités nuptiales : la lecture des télégrammes de félicitations arrivés en masse et tous adressés, bien entendu, au même nom. Dans l’apparition personnelle de la fiancée au sein de ce rêve, la fantaisie du mariage a même remporté la victoire sur la fantaisie d’arrestation qui la recouvre. J’ai pu éclaircir, par une demande de renseignements, car il n’y eut pas d’analyse, le fait que cette fiancée arbore finalement une barbe. La veille, le rêveur avait marché dans la rue avec un ami aussi hostile que lui au mariage et avait attiré son attention sur une belle brune qui venait à leur rencontre. Mais son ami avait fait cette remarque : Oui, si seulement ces femmes ne finissaient pas, avec les années, par avoir une barbe comme leur père.

Naturellement, ce rêve ne manque pas non plus d’éléments sur lesquels la déformation du rêve a accompli un travail plus profond. Ainsi, les mots « Je paierai plus tard » peuvent viser la conduite redoutée du beau-père au sujet de la dot. Toutes sortes de scrupules empêchent manifestement le rêveur de s’abandonner avec plaisir à la fantaisie du mariage. L’un de ces scrupules, la crainte de perdre sa liberté en se mariant, s’est incarné dans la transformation en scène d’arrestation.

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