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Sigmund Freud
L’Interprétation des rêves Section section-0484
Section 484 sur 630
Référence canonique section-0484
Allemand
Das erste, was uns auffällt, ist nun, daß dieser aus Ψ-Systemen zusammengesetzte Apparat eine Richtung hat. All unsere psychische Tätigkeit geht von (inneren oder äußeren) Reizen aus und endigt in Innervationen. Somit schreiben wir dem Apparat ein sensibles und ein motorisches Ende zu; an dem sensiblen Ende befindet sich ein System, welches die Wahrnehmungen empfängt, am motorischen Ende ein anderes, welches die Schleusen der Motilität eröffnet. Der psychische Vorgang verläuft im allgemeinen vom Wahrnehmungsende zum Motilitätsende. Das allgemeinste Schema des psychischen Apparates hätte also folgendes Ansehen:
Das ist aber nur die Erfüllung der uns längst vertrauten Forderung, der psychische Apparat müsse gebaut sein wie ein Reflexapparat. Der Reflexvorgang bleibt das Vorbild auch aller psychischen Leistung.
Ein Schema des seelischen Apparates.
Wir haben nun Grund, am sensiblen Ende eine erste Differenzierung eintreten zu lassen. Von den Wahrnehmungen, die an uns herankommen, verbleibt in unserem psychischen Apparat eine Spur, die wir » Erinnerungsspur « heißen können. Die Funktion, die sich auf diese Erinnerungsspur bezieht, heißen wir ja Gedächtnis. Wenn wir Ernst mit dem Vorsatze machen, die psychischen Vorgänge an Systeme zu knüpfen, so kann die Erinnerungsspur nur bestehen in bleibenden Veränderungen an den Elementen der Systeme. Nun bringt es, wie schon von anderer Seite ausgeführt, offenbar Schwierigkeiten mit sich, wenn ein und dasselbe System an seinen Elementen Veränderungen getreu bewahren und doch neuen Anlässen zur Veränderung immer frisch und aufnahmsfähig entgegentreten soll. Nach dem Prinzip, das unseren Versuch leitet, werden wir also diese beiden Leistungen auf verschiedene Systeme verteilen. Wir nehmen an, daß ein vorderstes System des Apparates die Wahrnehmungsreize aufnimmt, aber nichts von ihnen bewahrt, also kein Gedächtnis hat, und daß hinter diesem ein zweites System liegt, welches die momentane Erregung des ersten in Dauerspuren umsetzt. Dann wäre dies das Bild unseres psychischen Apparates (Fig. 2):
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
The first thing that strikes us is that this apparatus, composed of Ψ-systems, has a direction. All our psychical activity starts from stimuli, whether internal or external, and ends in innervations. We therefore ascribe to the apparatus a sensory end and a motor end. At the sensory end is situated a system that receives perceptions; at the motor end, another that opens the gateways to motility. In general, the psychical process proceeds from the perceptual end to the motor end. The most general schema of the psychical apparatus would therefore have the following appearance:
But this is merely the fulfilment of the requirement, long familiar to us, that the psychical apparatus must be constructed like a reflex apparatus. The reflex process remains the model for all psychical functioning as well.
A Schema of the Mental Apparatus.
We now have reason to introduce a first differentiation at the sensory end. Of the perceptions that reach us, a trace remains in our psychical apparatus that we may call a "memory-trace." We call the function relating to this memory-trace memory. If we are serious about our intention to attach psychical processes to systems, the memory-trace can consist only in permanent changes in the elements of the systems. Yet, as has already been explained elsewhere, difficulties evidently arise if one and the same system is to preserve changes in its elements faithfully while nevertheless remaining perpetually fresh and receptive to new occasions for change. In accordance with the principle guiding our attempt, we shall therefore distribute these two functions between different systems. We assume that a foremost system of the apparatus receives the perceptual stimuli but preserves nothing of them, and thus has no memory, and that behind it lies a second system that transforms the momentary excitation of the first into permanent traces. This, then, would be the picture of our psychical apparatus (Fig. 2):
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-14
La première chose qui nous frappe maintenant est que cet appareil composé de systèmes Ψ possède une direction. Toute notre activité psychique part de stimuli, internes ou externes, et aboutit à des innervations. Nous attribuons donc à l’appareil une extrémité sensitive et une extrémité motrice ; à l’extrémité sensitive se trouve un système qui reçoit les perceptions, à l’extrémité motrice un autre qui ouvre les vannes de la motilité. Le processus psychique se déroule en général de l’extrémité perceptive vers l’extrémité motrice. Le schéma le plus général de l’appareil psychique aurait donc l’aspect suivant :
Mais ce n’est là que l’accomplissement de l’exigence qui nous est depuis longtemps familière, selon laquelle l’appareil psychique doit être construit comme un appareil réflexe. Le processus réflexe demeure aussi le modèle de toute activité psychique.
Un schéma de l’appareil psychique.
Nous avons maintenant des raisons d’introduire une première différenciation à l’extrémité sensitive. Des perceptions qui nous parviennent, il reste dans notre appareil psychique une trace que nous pouvons appeler « trace mnésique ». La fonction qui se rapporte à cette trace mnésique, nous l’appelons précisément mémoire. Si nous prenons au sérieux le dessein de rattacher les processus psychiques à des systèmes, la trace mnésique ne peut consister qu’en modifications durables des éléments des systèmes. Or, comme on l’a déjà exposé ailleurs, il est manifestement difficile qu’un seul et même système conserve fidèlement des modifications dans ses éléments tout en restant toujours frais et réceptif face à de nouvelles occasions de modification. Conformément au principe qui guide notre tentative, nous répartirons donc ces deux activités entre des systèmes différents. Nous supposons qu’un premier système, situé tout à l’avant de l’appareil, reçoit les stimuli perceptifs, mais n’en conserve rien, et ne possède donc aucune mémoire, et que derrière lui se trouve un second système qui transforme l’excitation momentanée du premier en traces durables. Telle serait alors l’image de notre appareil psychique (fig. 2) :
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