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Friedrich Nietzsche

Le Gai Savoir Bloc b0379

Bloc 381 sur 472

Référence canonique b0379

Allemand

309. Aus der siebenten Einsamkeit. - Eines Tages warf der Wanderer eine Thür hinter sich zu, blieb stehen und weinte. Dann sagte er: „Dieser Hang und Drang zum Wahren, Wirklichen, Un-Scheinbaren, Gewissen! Wie bin ich ihm böse! Warum folgt mir gerade dieser düstere und leidenschaftliche Treiber! Ich möchte ausruhen, aber er lässt es nicht zu. Wie Vieles verführt mich nicht, zu verweilen! Es giebt überall Gärten Armidens für mich: und daher immer neue Losreissungen und neue Bitternisse des Herzens! Ich muss den Fuss weiter heben, diesen müden, verwundeten Fuss: und weil ich muss, so habe ich oft für das Schönste, das mich nicht halten konnte, einen grimmigen Rückblick, - weil es mich nicht halten konnte!“

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

309. From the Seventh Solitude. One day the wanderer slammed a door behind him, stood still, and wept. Then he said: "This inclination and compulsion toward the true, the real, the non-apparent, the certain! How angry I am with it! Why does this gloomy and passionate driver follow me of all people? I should like to rest, but it will not allow it. How many things tempt me to linger! Everywhere there are gardens of Armida for me, and hence always new wrenchings-away and new bitterness of heart! I must lift my foot onward, this weary, wounded foot; and because I must, I often cast a wrathful backward glance at the most beautiful thing that could not hold me, precisely because it could not hold me!"

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

309. De la septième solitude. Un jour, le voyageur referma violemment une porte derrière lui, s’arrêta et pleura. Puis il dit : « Cette inclination et cette impulsion vers le vrai, le réel, le non-apparent, le certain ! Comme je lui en veux ! Pourquoi est-ce précisément cet obscur et passionné meneur qui me suit ? Je voudrais me reposer, mais il ne le permet pas. Que de choses ne me séduisent-elles pas pour me faire demeurer ! Il y a partout pour moi des jardins d’Armide, et par conséquent toujours de nouveaux arrachements et de nouvelles amertumes du cœur ! Il me faut encore lever le pied, ce pied fatigué, blessé ; et parce qu’il le faut, je jette souvent un regard furieux en arrière vers ce qu’il y avait de plus beau et qui n’a pu me retenir, précisément parce que cela n’a pu me retenir ! »

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