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Friedrich Nietzsche

Idylles de Messine Bloc b0007

Bloc 7 sur 8

Référence canonique b0007

Allemand

Vogel Albatross. O Wunder! Fliegt er noch? Er steigt empor und seine Flügel ruhn! Was hebt und trägt ihn doch? Was ist ihm Ziel und Zug und Zügel nun? Er flog zu höchst - nun hebt Der Himmel selbst den siegreich Fliegenden: Nun ruht er still und schwebt, Den Sieg vergessend und den Siegenden. Gleich Stern und Ewigkeit Lebt er in Höhn jetzt, die das Leben flieht, Mitleidig selbst dem Neid - : Und hoch flog, wer ihn auch nur schweben sieht! O Vogel Albatross! Zur Höhe treibt’s mit ew’gem Triebe mich! Ich dachte dein: da floss Mir Thrän’ um Thräne - ja, ich liebe dich!

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

The Albatross

O wonder! Is he still flying?
He climbs aloft, and his wings rest!
What lifts and bears him, then?
What now are his goal, his impulse, and his reins?

He flew to the highest height: now heaven
Itself lifts the victorious flyer.
Now he rests quietly and hovers,
Forgetting victory and the victor.

Like a star and eternity,
He now lives at heights that life shuns,
Pitying even envy:
And high has flown whoever merely sees him hover!

O albatross!
I am driven toward the heights by an eternal urge!
I thought of you: then tear
Upon tear flowed from me. Yes, I love you!

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13

L’oiseau albatros. Ô merveille ! Vole-t-il encore ? Il monte, et ses ailes demeurent immobiles ! Qu’est-ce donc qui le soulève et le porte ? Quel est maintenant son but, son élan, sa bride ? Il a volé au plus haut : à présent Le ciel lui-même soulève le victorieux qui vole. Maintenant il repose, immobile, et plane, Oubliant la victoire et le vainqueur. Pareil à l’astre et à l’éternité, Il vit maintenant dans des hauteurs que la vie fuit, Compatissant même envers l’envie : Et bien haut vola celui qui ne fait que le voir planer ! Ô oiseau albatros ! Un éternel instinct me pousse vers les hauteurs ! J’ai pensé à toi : alors coulèrent De mes yeux larme après larme. Oui, je t’aime !

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