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Platon

Socrate dans La République de Platon Passage 543

Passage 203 sur 278

Référence canonique 543

Grec ancien

perseus-plato-republic-grc

εἶεν· ταῦτα μὲν δὴ ὡμολόγηται, ὦ Γλαύκων, τῇ μελλούσῃ ἄκρως οἰκεῖν πόλει κοινὰς μὲν γυναῖκας, κοινοὺς δὲ παῖδας εἶναι καὶ πᾶσαν παιδείαν, ὡσαύτως δὲ τὰ ἐπιτηδεύματα κοινὰ ἐν πολέμῳ τε καὶ εἰρήνῃ, βασιλέας δὲ αὐτῶν εἶναι τοὺς ἐν φιλοσοφίᾳ τε καὶ πρὸς τὸν πόλεμον γεγονότας ἀρίστους. ὡμολόγηται, ἔφη. καὶ μὴν καὶ τάδε συνεχωρήσαμεν, ὡς, ὅταν δὴ καταστῶσιν οἱ ἄρχοντες, ἄγοντες τοὺς στρατιώτας κατοικιοῦσιν εἰς οἰκήσεις οἵας προείπομεν, ἴδιον μὲν οὐδὲν οὐδενὶ ἐχούσας, κοινὰς δὲ πᾶσι· πρὸς δὲ ταῖς τοιαύταις οἰκήσεσι, καὶ τὰς κτήσεις, εἰ μνημονεύεις, διωμολογησάμεθά που οἷαι ἔσονται αὐτοῖς. ἀλλὰ μνημονεύω, ἔφη, ὅτι γε οὐδὲν οὐδένα ᾠόμεθα δεῖν κεκτῆσθαι ὧν νῦν οἱ ἄλλοι, ὥσπερ δὲ ἀθλητάς τε πολέμου καὶ φύλακας, μισθὸν τῆς φυλακῆς δεχομένους εἰς ἐνιαυτὸν τὴν εἰς ταῦτα τροφὴν παρὰ τῶν ἄλλων, αὑτῶν τε δεῖν καὶ τῆς ἄλλης πόλεως ἐπιμελεῖσθαι. ὀρθῶς, ἔφην, λέγεις. ἀλλʼ ἄγʼ, ἐπειδὴ τοῦτʼ ἀπετελέσαμεν, ἀναμνησθῶμεν πόθεν δεῦρο ἐξετραπόμεθα, ἵνα πάλιν τὴν αὐτὴν ἴωμεν. οὐ χαλεπόν, ἔφη. σχεδὸν γάρ, καθάπερ νῦν, ὡς διεληλυθὼς περὶ τῆς πόλεως τοὺς λόγους ἐποιοῦ, λέγων ὡς ἀγαθὴν μὲν τὴν τοιαύτην, οἵαν τότε διῆλθες, τιθείης πόλιν, καὶ ἄνδρα τὸν ἐκείνῃ ὅμοιον, καὶ ταῦτα, ὡς ἔοικας, καλλίω ἔτι ἔχων εἰπεῖν πόλιν τε καὶ ἄνδρα.

Anglais

Benjamin Jowett · perseus-plato-republic-en

Very good. We are agreed then, Glaucon, that the state which is to achieve the height of good government must have community of wives and children and all education, and also that the pursuits of men and women must be the same in peace and war, and that the rulers or kings over them are to be those who have approved themselves the best in both war and philosophy. We are agreed, he said. And we further granted this, that when the rulers are established in office they shall conduct these soldiers and settle them in habitations such as we described, that have nothing private for anybody but are common for all, and in addition to such habitations we agreed, if you remember, what should be the nature of their possessions. Why, yes, I remember, he said, that we thought it right that none of them should have anything that ordinary men now possess, but that, being as it were athletes of war and guardians, they should receive from the others as pay for their guardianship each year their yearly sustenance, and devote their entire attention to the care of themselves and the state. That is right, I said. But now that we have finished this topic let us recall the point at which we entered on the digression that has brought us here, so that we may proceed on our way again by the same path. That is easy, he said; for at that time, almost exactly as now, on the supposition that you had finished the description of the city, you were going on to say that you assumed such a city as you then described and the corresponding type of man to be good, and that too though, as it appears, you had a still finer city and type of man to tell of;

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

« Très bien. Nous sommes donc d'accord, Glaucon, pour dire que la cité qui doit atteindre le sommet du bon gouvernement doit posséder en commun les femmes, les enfants et toute l'éducation ; que les occupations des hommes et des femmes doivent être les mêmes dans la paix et dans la guerre ; et que leurs gouvernants ou leurs rois doivent être ceux qui se sont montrés les meilleurs à la guerre comme en philosophie. »
« Nous sommes d'accord », dit-il.
« Nous avons accordé en outre qu'une fois établis dans leur charge, les gouvernants conduiraient ces soldats et les installeraient dans des demeures telles que nous les avons décrites, où rien ne serait la propriété privée de personne, mais où tout serait commun à tous. Outre ces demeures, nous étions convenus, si tu t'en souviens, de la nature de leurs possessions. »
« Oui, je m'en souviens, dit-il. Nous avions jugé juste qu'aucun d'eux ne possédât rien de ce que possèdent aujourd'hui les hommes ordinaires. Comme des athlètes de la guerre et des gardiens, ils devaient recevoir des autres, pour salaire de leur garde, leur subsistance annuelle, et consacrer toute leur attention à leur propre soin et à celui de la cité. »
« C'est juste, dis-je. Mais maintenant que nous avons achevé ce sujet, rappelons-nous le point où nous avons commencé la digression qui nous a conduits ici, afin de reprendre notre chemin par la même voie. »
« C'est facile, dit-il. À ce moment-là, presque exactement comme aujourd'hui, supposant que tu avais achevé la description de la cité, tu allais dire que tu tenais pour bonnes la cité que tu venais de décrire et la forme d'homme qui lui correspondait, bien qu'il apparaisse que tu eusses à nous parler d'une cité et d'un type d'homme encore plus beaux ; »

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