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Baruch Spinoza
Traité de la réforme de l’entendement, manifestation anglaise Section section-0039
Section 39 sur 44
Référence canonique section-0039
Anglais
R. H. M. Elwes
As regards the order of our perceptions, and the manner in which they should be
arranged and united, it is necessary that, as soon as is possible and rational, we should
inquire whether there be any being (and, if so, what being), that is the cause of all
things, so that its essence, represented in thought, may be the cause of all our ideas,
and then our mind will to the utmost possible extent reflect nature. For it will possess,
subjectively, nature’s essence, order, and union. Thus we can see that it is before all
things necessary for us to deduce all our ideas from physical things - that is, from real
entities, proceeding, as far as may be, according to the series of causes, from one real
entity to another real entity, never passing to universals and abstractions, either for the
purpose of deducing some real entity from them, or deducing them from some real
entity. Either of these processes interrupts the true progress of the understanding. But
it must be observed that, by the series of causes and real entities, I do not here mean
the series of particular and mutable things, but only the series of fixed and eternal
things. It would be impossible for human infirmity to follow up the series of particular
mutable things, both on account of their multitude, surpassing all calculation, and on
account of the infinitely diverse circumstances surrounding one and the same thing,
any one of which may be the cause for its existence or non-existence. Indeed, their
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
En ce qui concerne l’ordre de nos perceptions et la manière dont elles doivent être ordonnées et unies, il est nécessaire que, dès que cela sera possible et raisonnable, nous recherchions s’il existe un être, et, dans l’affirmative, quel être, qui soit la cause de toutes choses, de telle sorte que son essence, représentée dans la pensée, puisse être la cause de toutes nos idées ; alors notre esprit reflétera la nature dans toute la mesure du possible. Car il possédera subjectivement l’essence, l’ordre et l’union de la nature. Ainsi pouvons-nous voir qu’il nous est avant tout nécessaire de déduire toutes nos idées des choses physiques, c’est-à-dire d’entités réelles, en procédant, autant que possible, suivant la série des causes, d’une entité réelle à une autre entité réelle, sans jamais passer aux universaux et aux abstractions, ni pour en déduire quelque entité réelle, ni pour les déduire de quelque entité réelle. L’un ou l’autre de ces procédés interrompt le véritable progrès de l’entendement. Mais il faut observer que, par la série des causes et des entités réelles, je n’entends pas ici la série des choses particulières et changeantes, mais seulement la série des choses fixes et éternelles. Il serait impossible à la faiblesse humaine de suivre la série des choses particulières changeantes, tant à cause de leur multitude, qui dépasse tout calcul, qu’à cause des circonstances infiniment diverses qui entourent une seule et même chose, chacune d’elles pouvant être la cause de son existence ou de sa non-existence. En effet, leur
Concepts de ce passage
Idée adéquate
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Soin de l’âme
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Éther et champ
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Nature
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Nécessité
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Union politique
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Raison
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Service
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Péché
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Vérité
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