Domaine public L’ouvrage et les traductions affichées sont signalées comme appartenant au domaine public ou issues d’une transcription ouverte.

Catharine Talbot

Œuvres de feu Catharine Talbot, volume éditorial associé à Elizabeth Carter Unité éditoriale 8

Unité éditoriale 8 sur 271

Référence canonique 8

Anglais

also to them to unite in the same wish. For though Miss Talbot had published nothing, yet her character for piety, virtue, talents, and accomplishments, began already to attract no tice, and to be held in very high and general estimation. For she was moving in a distin guished sphere of life ; her noble birth, great connections, and residence in the family of so eminent a Prelate as Dr. Seeker was, added great lustre to her merit, and set it off with every advantage. She was also admired for her personal charms, as may be seen by the verses addressed to her, which are inserted in the Preface to the Letters between her and Mrs. Carter, and she possessed all the graces of the most polished manners, and the most fasci nating and winning address But, besides Mr. Wright, the ladies pos sessed a mutual friend in the Honourable Mrs. Rooke, daughter to John, Lord Ward, and widow of George Rooke, Esq. who resided in the old mansion-house of St. Laurence, near Canterbury. There she wras occasionally visited by them both ; but they never met till February, i fho!io;h they had once previously seen stance which, though trivial, they were accus tomed to recollect with much pleasure, and to which sometimes they alluded in their Letters*

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

à partager ce désir. Car, bien que Mlle Talbot n’eût rien publié, son renom de piété, de vertu, de talent et d’accomplissement commençait déjà à attirer l’attention et à lui valoir une très haute estime générale. Elle évoluait dans une sphère distinguée de la société. Sa noble naissance, ses grandes relations et son séjour dans la famille d’un prélat aussi éminent que le docteur Secker ajoutaient beaucoup d’éclat à son mérite et le mettaient dans tout son jour. On admirait aussi ses charmes personnels, comme on peut le voir dans les vers qui lui furent adressés et qui figurent dans la Préface aux Lettres échangées entre elle et Mme Carter. Elle possédait toute la grâce des manières les plus raffinées et l’abord le plus séduisant et le plus engageant. Mais, outre M. Wright, les deux dames avaient une amie commune en la personne de l’honorable Mme Rooke, fille de John, lord Ward, et veuve de George Rooke, écuyer, qui résidait dans l’ancien manoir de St. Laurence, près de Cantorbéry. Toutes deux lui rendaient parfois visite. Mais elles ne se rencontrèrent qu’en février, bien qu’elles se fussent auparavant aperçues une fois, circonstance que, malgré son insignifiance, elles avaient coutume de se rappeler avec grand plaisir et à laquelle elles faisaient parfois allusion dans leurs Lettres*.

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète