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Chrysippe
SVF III : éthique de Chrysippe Page scan-194
Page 184 sur 203
Référence canonique scan-194
Grec ancien
186 VITAE AGENDAE PRAECEPTA. xci àv69ozofogsiv: £Asys 0$ v0 véAog vv mzávvov vo fÓvzoOig &ivat. 747 Diog. Laért. VII 188. iv óà rà voívo msol Zixa(ov x«và TOUS xiA(ovg GTÜyovg xal voUg GzoDcvóvrag xovtGO(suv xsAsUmv. Cf. VII 121. yecso9«( ve xol &vOgozívov GcQxv xcvà zioí- GvoGuv (scil. vcóv ezovO«iov). 448 Sextus Emp. adv. math. XI 192. Oziyu« óà vijo zo0g Tovg xerouyouévovg corOv Óciórqvoo yévow! àv x«l và zxsol vijo &v99cmo- gaylog zoageyysAlóusva: o0 yàg uóvov &£io06uL vovg veteAEvt- 10 xórag £60 (cuv, GAAA xal vàg abvóv Gdoxag, si yovs vUXOL TL uégog vov cGóuoavog &zoxozév. Aéysvau 0. év v zxegl Zxaco- Góvqge ozó Xovoízzov vevcí KQül ày TUv ueAdv üàmokomfá Ti uépoc mpóc trülv Tpognv Xprnciuov, ure karopüTTElV aUTÓ urjite dÀÀuc fímteiv, àva- 15 AÁckeiv 6€ aUTÓ, Ómuc rUv fjuerépuv érepov uépoc révnrau." 749 Plutarchus de esu carnium II 3 p. 997e. cxózsi 0 muüg mórt- gor Békvtov eeruegooL tÀv quiocópov, of xci réxvoa xal píAovg xL movégag x«l yvvoaixag éo9Íciv xskevtovrec [óc] &moS9evóvroc, 7) Hv9a- yógag xoi "EumtóoxAic. 20 700 Theophilus ad Autolycum III ep. 5. "Emzió; oov moAÀà &véyvag ví Go, £Oobev và Züjvovog 1) và Zfioyévovg xoi KAsdvOovg, ómócc ngié£yovoiw ef BíBAo: coràv, Ói0dcxovcor &vOgomofooíac, morígec uiv $mà iüíov réunvov fwecOou xol BiBodóouscOn:, xol st vi; o9 BosAorco 1] ué- Aog ti Tjjg uwvGeQüg voogijc &zoggíneisv, «ozóv xavec (co Dn, vóv 3» ud] qeyóvro; llgóg vovroig &OtoTíoe vig qvi &bgíGxevon, 7) voU Zhio- yévovc, ÓiüdGxovrog và ríxva vovg fevrüv yoveig eig ducíav ystv nal vov- TOUG XOuTtGÜOlstv. cp. 6 fin. Ilooc ví ovv "Emíxovoog wol oí Zvoixol Doypevítovery &üsÀgoxowtíag wol adóevopacac énwveAsioOou, dE àv. OdecxoAM v uscràc (vic) 30 BiBALoO uec memouuocuv. 791 Lactant. div. instit. VI 19. Quin etiam non defuerunt, qui supervacaneam facerent sepulturam, nihilque esse dicerent mali, iacere inhumatum atqué abiectum. Quorum impiam sapientiam cum omne humanum genus respuit, tum divinae voces, quae id fieri iubent. "Verum 35ili non audent dicere, id non esse faciendum; sed si forte non fiat, nihil esse incommodi. Itaque in ea re non tam praecipientium quam eonsolantium funguntur officio, ut si forte id sapienti eveniat, ne se ob hoc miserum putet. 752 Sextus Emp. adv. math. XI 194. iv 0à và zsol vo? Kao91j- 4, Xovrog (Chrysippus) zeoi víjgg vOv yovéov agio OwtsQyóusvoc Qqvüg quatv .Amorevouévuv 5€ TÓÀÓv Yovéuv Tagaic xpncréov caíc [ul 2 Keys 0b - rjÓvzodig sivo, inepta. - 18idem P. H. IIT247. eundem locum affert: usióv] £óvrov | om. vv 15 falso add. éx post ózeg. 18 og del Dü.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
PRECEPTS FOR THE CONDUCT OF LIFE
He also said that human flesh should be eaten, and that the end was pleasure.
747 Diogenes Laertius VII 188. In the third book, On Justice, extending to about one thousand lines, he commands that even the dead should be eaten. Compare VII 121: “And under certain circumstances the wise person will even eat human flesh.”
748 Sextus Empiricus, Against the Mathematicians XI 192. The particularity of their ordinances concerning the treatment of the dead is also shown by what they prescribe about eating human flesh. For they think it right not only to eat the dead, but also their own flesh, if some part of the body should be cut off. In Chrysippus’ work On Justice it is written explicitly: “If any part of our limbs is cut off and is useful as food, one should neither bury it nor otherwise cast it away, but consume it, so that it may become another part of us.”
749 Plutarch, On the Eating of Flesh II 3, p. 997e. Consider whether it is better to trust the philosophers who command us to eat even our children, friends, fathers, and wives after their death, or Pythagoras and Empedocles.
750 Theophilus, To Autolycus III 5. Since you have read much, what did the books of Zeno, Diogenes, and Cleanthes contain? They teach cannibalism, that fathers should be boiled and eaten by their own children, and that if anyone refuses or throws away any part of this abominable food, he himself should be eaten instead of the one who was not eaten. More impious still is the voice of Diogenes, who teaches children to bring their own parents to sacrifice and to eat them. Compare chapter 6, end: “Why, then, did Epicurus and the Stoics teach sibling intercourse and pederasty, doctrines with which they filled libraries?”
751 Lactantius, Divine Institutes VI 19. Indeed, there have even been some who declared burial superfluous and said that there was no evil in lying unburied and cast away. Their impious wisdom is rejected both by the whole human race and by the divine voices that command burial. Yet they do not dare to say that it ought not to be done. They say instead that, if by chance it is not done, no harm results. In this matter, therefore, they perform the office not so much of instructors as of consolers, so that, should this happen to the wise person, he may not consider himself miserable on that account.
752 Sextus Empiricus, Against the Mathematicians XI 194. In his work On Appropriate Action, Chrysippus, discussing the burial of parents, expressly says: “When our parents die, we should use the simplest forms of burial, since the body, like a nail or hair, is nothing to us and has no need of any such attention or care.”
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-13
186 PRÉCEPTES POUR LA CONDUITE DE LA VIE.
[Suite du fragment 746.] Il permettait aussi de manger de la chair humaine. Il disait que la fin de toutes choses était le plaisir.
747 Diogène Laërce VII, 188. Dans le troisième livre Sur la justice, vers le millième vers, il ordonne de manger les morts. Cf. VII, 121: le sage mangera aussi de la chair humaine selon les circonstances.
748 Sextus Empiricus, Contre les mathématiciens XI, 192. Un échantillon de leur désaccord se trouve encore dans leurs prescriptions relatives à l’anthropophagie. Ils jugent en effet convenable non seulement de manger les morts, mais encore de manger leur propre chair, si une partie du corps vient à être retranchée. Il est dit dans le traité Sur la justice de Chrysippe: «Si l’un de nos membres est retranché et qu’une partie puisse servir de nourriture, il ne faut ni l’enterrer ni s’en débarrasser autrement, mais la consommer, afin qu’elle devienne une autre partie de nous-mêmes.»
749 Plutarque, Sur l’usage des viandes II, 3, p. 997e. Examine lesquels tu veux mettre au nombre des philosophes, ceux qui ordonnent de manger, après leur mort, même ses enfants, ses amis, ses parents et ses femmes, ou Pythagore et Empédocle.
750 Théophile, À Autolyque III, 5. Puisque tu as beaucoup lu, qu’en dis-tu? Les livres de Zénon, de Diogène et de Cléanthe contiennent-ils donc des préceptes d’anthropophagie? Ils enseignent que les pères doivent être cuits et mangés par leurs propres enfants; que, si quelqu’un refusait ou rejetait une partie de cet aliment odieux, il devrait être mangé lui-même; et que celui qui ne mange pas est plus abominable encore. Ils enseignent aussi, suivant Diogène, que les enfants doivent conduire leurs propres parents au sacrifice et les manger. Cf. § 6, fin: «Pourquoi donc Épicure et les Stoïciens enseignent-ils l’inceste et l’anthropophagie, remplissant des bibliothèques de ces doctrines?»
751 Lactance, Institutions divines VI, 19. Il ne manqua même pas de gens pour déclarer la sépulture superflue et soutenir qu’il n’y avait aucun mal à rester sans sépulture et à être abandonné. Le genre humain tout entier repousse leur sagesse impie, tout comme les paroles divines, qui ordonnent que la sépulture ait lieu. Ils n’osent pourtant pas dire qu’il ne faut pas la pratiquer; ils disent seulement que, si par hasard elle n’a pas lieu, il n’en résulte aucun dommage. En cette matière, ils remplissent donc moins la fonction de maîtres que celle de consolateurs, afin que, si cela arrive au sage, il ne s’estime pas malheureux pour cette raison.
752 Sextus Empiricus, Contre les mathématiciens XI, 194. Dans le traité Sur le devoir, Chrysippe, discutant de la sépulture des parents, dit: «Quand nos parents meurent, il faut recourir aux funérailles les plus simples...»
2 «Il disait que la fin était le plaisir»: texte jugé inepte. 18 Le même passage est cité dans Esquisses pyrrhoniennes III, 247; variantes: [apparat corrompu]. 15 «de» a été ajouté à tort après «partie».
Concepts de ce passage
Mort
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Devoir
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Loi
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Oikeiosis
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Passion comme jugement
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Gouvernement de soi
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Vertu
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Sagesse
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