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Cicéron

Lucullus, second livre des Académiques Passage 20

Passage 20 sur 148

Référence canonique 20

Latin

perseus-cicero-lucullus-lat

Adhibita vero exercitatione et arte, ut oculi pictura teneantur aures cantibus, quis est quin cernat quanta vis sit in sensibus. quam multa vident pictores in umbris et in eminentia quae nos non videmus; quam multa quae nos fugiunt in cantu exaudiunt in eo genere exercitati, qui primo inflatu tibicinis Antiopam esse aiunt aut Andromacham, cum id nos ne suspicemur quidem. nihil necesse est de gustatu et odoratu loqui, in quibus intellegentia etsi vitiosa est quaedam tamen. quid de tactu et eo quidem quem philosophi interiorem vocant aut doloris aut voluptatis, in quo Cyrenaici solo putant veri esse iudicium, quia sentiatur -

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

“When practice and skill are added, so that the eyes are captivated by painting and the ears by music, who fails to see how great the power of the senses is? How many things painters see in shadows and relief that we do not see. How many features of music escape us but are heard by those trained in that field, who say at the flautist’s first breath that the piece is Antiope or Andromache, when we do not even suspect it. There is no need to speak about taste and smell, in which there is some discernment, although it is defective. What of touch, particularly the kind that philosophers call internal, involving either pain or pleasure, in which alone the Cyrenaics believe there is a judgment of truth, because it is felt?”

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Quand l’exercice et l’art viennent encore s’y ajouter, de sorte que les yeux soient captivés par la peinture et les oreilles par les chants, qui ne voit quelle puissance réside dans les sens ? Que de choses les peintres aperçoivent dans les ombres et les reliefs qui nous échappent ! Que de nuances imperceptibles pour nous entendent dans le chant les hommes exercés dans cet art ! Dès le premier souffle du joueur de flûte, ils disent qu’il s’agit d’Antiope ou d’Andromaque, tandis que nous n’en avons pas même le soupçon. Il n’est pas nécessaire de parler du goût et de l’odorat, où il existe une certaine intelligence, bien qu’imparfaite. Que dire du toucher, et surtout de celui que les philosophes appellent intérieur, celui de la douleur ou du plaisir, dans lequel les Cyrénaïques placent l’unique critère du vrai, parce qu’il est éprouvé ?

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