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Cicéron
Lucullus, second livre des Académiques Passage 31
Passage 31 sur 148
Référence canonique 31
Latin
perseus-cicero-lucullus-lat
ad rerum igitur scientiam vitaeque constantiam aptissima cum sit mens hominis amplectitur maxime cognitionem et istam κατάλημψιν , quam ut dixi verbum e verbo exprimentes conprensionem dicemus, cum ipsam per se amat (nihil enim est ei veritatis luce dulcius) tum etiam propter usum. quocirca et sensibus utitur et artes efficit quasi sensus alteros et usque eo philosophiam ipsam corroborat ut virtutem efficiat, ex qua re una vita omnis apta sit. Ergo i qui negant quicquam posse oonprendi haec ipsa eripiunt vel instrumenta vel ornamenta vitae, vel potius etiam totam vitam evertunt funditus ipsumque animal orbant animo. ut difficile sit de temeritate eorum perinde ut causa postulat dicere.
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
“Since the human mind is perfectly adapted for knowledge of things and consistency of life, it embraces cognition and that κατάληψις, which, as I said, we shall translate word for word as ‘comprehension,’ both because it loves comprehension for its own sake, since nothing is sweeter to it than the light of truth, and because of its usefulness. Consequently, it employs the senses, creates arts as though they were secondary senses, and strengthens philosophy itself until it produces virtue, through which alone the whole of life is harmoniously ordered. Those who deny that anything can be comprehended therefore strip away these very instruments or ornaments of life, or rather overthrow all life from its foundations and deprive the living creature of its mind. It is difficult to speak of their recklessness as the case demands.”
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Puisque l’esprit humain est parfaitement adapté à la connaissance des choses et à la constance de la vie, il embrasse tout particulièrement la connaissance et cette κατάληψις que, comme je l’ai dit, nous appellerons « compréhension » en traduisant mot pour mot. Il l’aime d’abord pour elle-même, car rien ne lui est plus doux que la lumière de la vérité, puis pour son utilité. C’est pourquoi il se sert des sens, produit les arts comme autant de sens nouveaux et fortifie la philosophie elle-même jusqu’à en faire naître la vertu, seule chose par laquelle toute la vie est mise en harmonie. Ceux qui nient que rien puisse être compris nous enlèvent donc les instruments ou les ornements mêmes de la vie. Bien plus, ils renversent toute la vie de fond en comble et privent l’être animé de son esprit. Il est donc difficile de parler de leur témérité comme la cause l’exigerait.
Concepts de ce passage
Scepticisme académicien
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Soin de l’âme
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Connaissance
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Éros philosophique
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Jugement probable
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Vertu
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