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Cicéron

Lucullus, second livre des Académiques Passage 40

Passage 40 sur 148

Référence canonique 40

Latin

perseus-cicero-lucullus-lat

Nunc ea videamus quae contra ab his disputari solent. sed prius potestis totius eorum rationis quasi fundamenta cognoscere. Conponunt igitur primum artem quandam de his quae visa dicimus, eorumque et vim et genera definiunt, in his quale sit id quod percipi et conprendi possit, totidem verbis quot Stoici. Deinde illa exponunt duo, quae quasi contineant omnem hanc quaestionem: quae ita videantur ut etiam alia eodem modo videri possint nec in is quicquam intersit, non posse eorum alia percipi alia non percipi; nihil interesse autem non modo si omni ex parte eiusdem modi sint sed etiam si discerni non possint. Quibus positis unius argumenti conclusione tota ab his causa conprenditur. conposita autem ea conclusio sic est: eorum quae videntur alia vera sunt alia falsa; et quod falsum est id percipi non potest, quod autem verum visum est, id omne tale est ut eiusdem modi falsum etiam possit videri ; et quae visa sint eius modi ut in is nihil intersit, non posse accidere ut eorum alia percipi possint alia non possint; nullum igitur est visum quod percipi possit .

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

“Let us now examine the arguments they commonly make in reply. But first you may learn what are, as it were, the foundations of their entire method. They first construct a kind of systematic account of what we call appearances, defining both their power and their kinds, including the character of an appearance that can be perceived and comprehended, in precisely the same words as the Stoics. Next they set out two propositions that, as it were, contain this entire question: among appearances that are such that others can appear in the same way and there is no difference between them, it is impossible that some should be perceived and others not; and there is no difference not only when they are alike in every respect, but also when they cannot be distinguished. Once these premises have been laid down, their whole case is encompassed by the conclusion of a single argument. The conclusion is composed as follows: among appearances, some are true and others false; a false appearance cannot be perceived; every appearance arising from something true is such that a false appearance can also appear in the same way; and among appearances of such a kind that there is no difference between them, it cannot happen that some can be perceived and others cannot. Therefore, there is no appearance that can be perceived.”

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Examinons maintenant les arguments qu’ils ont coutume d’opposer. Mais vous pouvez d’abord connaître les fondements, pour ainsi dire, de tout leur système. Ils élaborent en premier lieu une sorte de théorie des choses que nous appelons représentations ; ils en définissent la puissance et les genres, et notamment la nature de la représentation qui peut être perçue et comprise, en employant exactement les mêmes mots que les Stoïciens. Puis ils exposent deux propositions qui embrassent, pour ainsi dire, toute la question : parmi les choses qui paraissent d’une manière telle que d’autres puissent paraître de la même manière sans présenter aucune différence, il est impossible que les unes soient perçues et les autres non ; et l’absence de différence existe non seulement lorsque ces choses sont entièrement semblables, mais encore lorsqu’elles ne peuvent être discernées. Ces prémisses posées, ils enferment toute leur cause dans la conclusion d’un seul argument. Cette conclusion est composée ainsi : parmi les représentations, les unes sont vraies et les autres fausses ; ce qui est faux ne peut être perçu ; toute représentation vraie est telle qu’une représentation fausse peut paraître de la même manière ; lorsque des représentations sont telles qu’il n’existe entre elles aucune différence, il est impossible que les unes puissent être perçues et les autres non ; il n’existe donc aucune représentation qui puisse être perçue.

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