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Cicéron

Lucullus, second livre des Académiques Passage 52

Passage 52 sur 148

Référence canonique 52

Latin

perseus-cicero-lucullus-lat

At enim dum videntur, eadem est in somnis species eorum quae vigilantes videmus. Primum interest, sed id omittamus; illud enim dicimus, non eandem esse vim neque integritatem dormientium et vigilantium nec mente nec sensu. ne vinulenti quidem quae faciunt eadem adprobatione faciunt qua sobrii: dubitant haesitant revocant se interdum iisque quae videntur inbecillius adsentiuntur, cumque edormierunt illa visa quam levia fuerint intellegunt. quod idem contingit insanis, ut et incipientes furere sentiant et dicant aliquid quod non sit id videri sibi, et cum relaxentur sentiant atque illa dicant Alcmeonis sed mihi neutiquam cor consentit cum oculorum aspectu .

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

“‘But while they appear, the appearance in dreams is the same as that of things we see while awake.’ First, there is a difference, but let us omit that. What we maintain is that sleepers and waking people do not possess the same power or integrity of either mind or sense. Even people under the influence of wine do not approve their actions with the same assurance as sober people. They doubt, hesitate, sometimes call themselves back, and assent more weakly to their appearances. When they have slept off the wine, they understand how insubstantial those appearances were. The same happens to the insane: when madness begins, they both perceive and say that something nonexistent appears to them; and when their condition abates, they recognize it and speak those words of Alcmaeon: ‘But my heart in no way agrees with the sight of my eyes.’”

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

« Pourtant, pendant qu’elles apparaissent, les choses vues en songe ont le même aspect que celles que nous voyons éveillés. » Il existe d’abord une différence, mais laissons ce point. Nous disons que la force et l’intégrité des dormeurs et des hommes éveillés ne sont les mêmes ni dans l’esprit ni dans les sens. Même les hommes pris de vin n’approuvent pas leurs actes avec la même assurance que les hommes sobres. Ils doutent, hésitent, se ressaisissent parfois et donnent aux représentations un assentiment plus faible. Lorsqu’ils ont dormi jusqu’à dissiper leur ivresse, ils comprennent combien ces représentations étaient légères. La même chose arrive aux fous : au début de leur folie, ils sentent et disent qu’une chose inexistante leur paraît présente ; lorsque leur crise s’apaise, ils le sentent aussi et prononcent ces mots d’Alcméon : « Mais mon cœur ne s’accorde aucunement avec ce que voient mes yeux. »

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