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Cicéron

Lucullus, second livre des Académiques Passage 83

Passage 83 sur 148

Référence canonique 83

Latin

perseus-cicero-lucullus-lat

Sed ut minuam controversiam, videte quaeso quam in parvo lis sit. Quattuor sunt capita quae concludant nihil esse quod nosci percipi conprehendi possit, de quo haec tota quaestio est. e quibus primum est esse aliquod visum falsum, secundum non posse id percipi, tertium inter quae visa nihil intersit fieri non posse ut eorum alia percipi possint alia non possint, quartum nullum esse visum verum a sensu profectum cui non adpositum sit visum aliud quod ab eo nihil intersit quodque percipi non possit. horum quattuor capitum secundum et tertium omnes concedunt; primum Epicurus non dat, vos, quibuscum res est, id quoque conceditis; omnis pugna de quarto est.

Anglais Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

But to narrow the dispute, please observe how small the point at issue is. There are four propositions establishing that nothing can be known, perceived, or comprehended, which is the subject of this entire inquiry. The first is that there is some false impression. The second is that a false impression cannot be perceived. The third is that, when there is no difference between impressions, some cannot be perceptible while others are not. The fourth is that there is no true impression arising from a sense alongside which there cannot be placed another impression differing from it in no respect and incapable of being perceived. Everyone grants the second and third of these four propositions. Epicurus does not grant the first, but you, with whom our dispute lies, grant that one too. The whole battle concerns the fourth.

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Mais, pour réduire la controverse, voyez, je vous prie, sur quel point étroit porte le litige. Quatre propositions concluent que rien ne peut être connu, perçu ou compris, objet de toute cette discussion. La première est qu'il existe une représentation fausse ; la deuxième, qu'une telle représentation ne peut être perçue ; la troisième, que si deux représentations ne diffèrent en rien, il est impossible que l'une puisse être perçue et l'autre non ; la quatrième, qu'il n'existe aucune représentation vraie issue d'un sens à laquelle ne puisse être juxtaposée une autre représentation qui n'en diffère en rien et ne puisse être perçue. De ces quatre propositions, tout le monde accorde la deuxième et la troisième. Épicure refuse la première ; mais vous, avec qui nous débattons, vous l'accordez aussi. Toute la lutte porte donc sur la quatrième.

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