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Cicéron
Lucullus, second livre des Académiques Passage 88
Passage 88 sur 148
Référence canonique 88
Latin
perseus-cicero-lucullus-lat
ea sunt eius modi, quae a te diligentissime tractata sunt. Dormientium et vinulentorum et furiosorum visa inbecilliora ess,e dicebas quam vigilantium siccorum sanorum. quo modo? quia cum experrectus esset Ennius non diceret se vidisse Homerum sed visum esse, Alcmeo autem sed mihi neutiquam cor consentit ; similia de vinulentis. quasi quisquam neget et qui experrectus sit eum non somniare, et cuius furor consederit putare non fuisse ea vera quae essent sibi visa in furore. sed non id agitur; tum cum videbantur quo modo viderentur, id quaeritur. nisi vero Ennium non putamus ita totum illud audivisse o pietas animi , si modo id somniavit, ut si vigilans audiret. experrectus enim potuit illa visa putare, ut erant, et somnia; dormienti vero aeque ac vigilanti probabantur. quid Iliona somno illo mater te appello nonne ita credit filium locutum ut experrecta etiam crederet? unde enim illa age asta, mane audi; iteradum eadem istaec mihi : num videtur minorem habere visis quam vigilantis fidem?
Anglais Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
These arguments are of the kind you treated with the greatest care. You said that the impressions of sleepers, drunkards, and madmen were weaker than those of people who are awake, sober, and sane. In what way? Because, when Ennius had awakened, he did not say that he had seen Homer, but that Homer had appeared to him, while Alcmaeon said, "But my heart agrees with me not at all"? You made similar points about drunkards. As though anyone denied that a person who has awakened is no longer dreaming, or that one whose madness has subsided thinks that the things appearing to him during his madness were not real. But that is not the question. The question is how they appeared at the time when they were appearing. Surely we do not think that Ennius, if he dreamed it, did not hear that entire passage, "O piety of the soul," just as fully as he would have heard it while awake. Once awake, he could regard those impressions as what they were, dreams. But while asleep they were as convincing to him as waking impressions. What of Iliona in that dream: "Mother, I call upon you"? Does she not believe that her son has spoken in such a way that even after awakening she still believes it? Otherwise, why does she say, "Come, wait, listen; repeat those same words to me again"? Does she appear to place less trust in her dream impressions than in waking ones?
Français Traduction générée par IA, non officielle
Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11
Ces questions sont du genre de celles que tu as traitées avec le plus grand soin. Tu disais que les représentations des dormeurs, des ivrognes et des fous étaient plus faibles que celles des hommes éveillés, sobres et sains. Comment cela ? Parce qu'Ennius, une fois réveillé, ne disait pas avoir vu Homère, mais qu'Homère lui était apparu ; tandis qu'Alcméon disait : « Mais mon cœur n'y consent nullement. » Tu donnais des exemples semblables à propos des ivrognes. Comme si quelqu'un niait qu'un homme réveillé ne rêve plus et qu'un homme dont la folie s'est apaisée juge fausses les visions qu'il avait dans son délire. Mais ce n'est pas la question. On cherche comment ces choses leur paraissaient au moment où elles leur apparaissaient. À moins de croire qu'Ennius n'a pas entendu tout entier ce passage, « Ô piété de l'âme », s'il l'a rêvé, exactement comme il l'aurait entendu éveillé. Une fois réveillé, il pouvait regarder ces représentations pour ce qu'elles étaient, des rêves ; mais pendant son sommeil elles emportaient sa conviction autant que s'il avait veillé. Et Iliona, dans ce sommeil où elle dit : « Mère, je t'appelle », ne croit-elle pas que son fils lui a parlé, au point de le croire encore à son réveil ? Autrement, d'où viendraient ces mots : « Allons, reste et écoute ; redis-moi encore ces mêmes paroles » ? Semble-t-elle accorder à ses visions moins de confiance qu'une personne éveillée ?
Concepts de ce passage
Scepticisme académicien
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Foi
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Famille
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Connaissance
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Jugement probable
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