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Elizabeth Carter

Introduction aux œuvres d’Épictète, par Elizabeth Carter Unité 14

Unité 14 sur 37

Référence canonique 14

Anglais

§. 26. The absolute Indifference of all Externals, and the Position, That things independent on Choice are nothing to us, the grand Point on which their Arguments turned, every one, who feels, knows to be false: and the Practice of the Wisest and Best among them, proved it in Fact to be so. It is remarkable, that no Sect of Philosophers ever so dogmatically prescribed, or so frequently committed, Suicide, as those very Stoics, who taught that the Pains and Sufferings, which they strove to end by this Act of Rebellion against the Decrees of Providence, were no Evils. How absolutely this horrid Practice contradicted all their noble Precepts of Resignation and Submission to the Divine Will, is too evident to need any Enlargement. They professed indeed in Suicide to follow the divine Will: but this was a lamentably weak Pretence. Even supposing Sufferings to be Evils, they are no Proof of a Signal from God to abandon Life; but to shew an exemplary Patience, which he will Reward: but, supposing them, as the Stoics did, not to be Evils, they afford not so much as the Shadow of a Proof

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

§. 26. L’indifférence absolue de tous les biens extérieurs et la proposition selon laquelle les choses indépendantes du choix ne sont rien pour nous, point capital autour duquel tournaient leurs arguments, sont fausses, comme le sait quiconque possède des sentiments. La conduite des plus sages et des meilleurs d’entre eux le prouva dans les faits. Il est remarquable qu’aucune secte de philosophes n’ait jamais prescrit le suicide avec autant d’assurance dogmatique ni ne l’ait commis aussi fréquemment que ces mêmes stoïciens qui enseignaient que les douleurs et les souffrances auxquelles ils s’efforçaient de mettre fin par cet acte de rébellion contre les décrets de la Providence n’étaient pas des maux. Il est trop évident que cette pratique horrible contredisait absolument tous leurs nobles préceptes de résignation et de soumission à la volonté divine pour qu’il soit nécessaire de s’étendre sur ce point. Ils professaient certes suivre la volonté divine en se suicidant, mais c’était un prétexte lamentablement faible. Même à supposer que les souffrances soient des maux, elles ne prouvent pas que Dieu donne le signal d’abandonner la vie, mais qu’il faut montrer une patience exemplaire qu’il récompensera. Si, comme le faisaient les stoïciens, on suppose qu’elles ne sont pas des maux, elles n’en fournissent pas même l’ombre d’une preuve.

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