Domaine public L’ouvrage et les traductions affichées sont signalées comme appartenant au domaine public ou issues d’une transcription ouverte.

Elizabeth Carter

Lettres d’Elizabeth Carter à Catherine Talbot Unité 8

Unité 7 sur 139

Référence canonique 8

Anglais

Deal, Aug. 4," 1742. I OWE you a thousand thanks, my -dear Miss Talbot, for a Letter that gave me inexpressible pleasure by a confirmation of your perfect reco very. I had some time before the happiness of hearing you was out of danger, but I really stood in need of a testimony under your own hand, after I had so fully prepossessed myself with a notion that you could not be designed to continue long in a world which affords so little capable of enter taining a mind like your's. I had considered you as a Stella nova, who was only to pay a transient visit just to raise our admiration and delight., and then to vanish to be the ornament of some happier system, and shine in more unclouded skies; but these I now hope were, only the melancholy appre*- hensions with which people are so apt to terrify their imaginations on every appearance of danger in which they feel themselves strongly concerned, and my fears are at present tolerably well dissipated by your recovery. -•* I do not know whether I should compliment you on an occasion which 'must give so much joy to a great part o£ the world besides,: as .its probable . i. C you you might be extremely willing to resign that supe rior figure you make among mortals for a more equal rank in a society of angels; but you must give me leave to congratulate all who have the hap piness to know you, among whom none can feel a more sincere and affecting delight than myself, or wish with a greater earnestness that Providence may extend to the greatest possible length a life sp truly valuable. Nothing could be a more seasonable revival to my s pints than your Letter, for at the time I re ceived it, was sadly depressed at parting from Miss , with whom I had spent four or five delightful months at -, a place I never yet could quit with any tolerable degree of resignation. It will be perfect chanty in you, my dear Miss

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Deal, 4 août 1742.

JE vous dois mille remerciements, ma chère Mlle Talbot, pour une lettre qui m’a causé un plaisir inexprimable en confirmant votre parfait rétablissement. J’avais eu quelque temps auparavant le bonheur d’apprendre que vous étiez hors de danger, mais j’avais véritablement besoin d’un témoignage écrit de votre propre main, après m’être si pleinement persuadée que vous ne pouviez être destinée à demeurer longtemps dans un monde qui offre si peu de choses capables de divertir un esprit tel que le vôtre.

Je vous avais considérée comme une Stella nova, qui ne devait nous rendre qu’une visite passagère, juste assez longue pour éveiller notre admiration et notre ravissement, puis disparaître afin d’orner quelque système plus heureux et de briller sous des cieux moins voilés. Mais j’espère maintenant que ce n’étaient que les appréhensions mélancoliques par lesquelles les gens sont si prompts à terrifier leur imagination à chaque apparence d’un danger qui les touche vivement ; et mes craintes sont à présent assez bien dissipées par votre guérison.

Je ne sais si je dois vous complimenter à l’occasion d’un événement qui doit donner tant de joie à une grande partie du monde en plus de moi, puisqu’il est probable que vous auriez été très disposée à abandonner la place supérieure que vous occupez parmi les mortels pour un rang plus égal dans une société d’anges. Mais il faut que vous me permettiez de féliciter tous ceux qui ont le bonheur de vous connaître. Parmi eux, nul ne peut éprouver un ravissement plus sincère et plus touchant que moi, ni souhaiter avec plus d’ardeur que la Providence prolonge autant qu’il est possible une vie si véritablement précieuse.

Rien n’aurait pu ranimer plus à propos mes esprits que votre lettre, car, au moment où je l’ai reçue, j’étais tristement abattue de m’être séparée de Mlle ..., avec laquelle j’avais passé quatre ou cinq mois délicieux à ..., lieu que je n’ai encore jamais pu quitter avec un degré supportable de résignation. Ce sera une charité parfaite de votre part, ma chère Mlle

Concepts de ce passage

Avant de lire

Ce que vous allez apprendre

Voir la fiche complète