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Épictète

Œuvres d’Épictète, traduction anglaise d’Elizabeth Carter Unité éditoriale 1

Unité éditoriale 1 sur 492

Référence canonique 1

Anglais

Of the Things which are^ and of thofe which are not^ in our own Power [F other Faculties, you will find no one that contemplates, or confequently approves or di {approves, itfelf. How far does the contemplative Power of Grammar extend ? Does either of them contemplate itfelf, then ? B By Thus, for Inflance, when you are to write to your Friend, Grammar will tell you what to write : but whether you are to write to your Friend at all, or no. Grammar will not tell you. Thus Mufic, with regard to Tunes : but whether it be proper or improper^ at any particular Time, to fmg or 'play, Mufic will not tell you That which contemplates both itfelf and all other Things The reafoning Faculty : for that alone is found to confider both itfelf, its Powers, its Value, and likewife all the refl. For what is it elfe that fays Gold is beautiful ? (for the Gold itfelf does not fpeak^ Evidently that Faculty, which judges of the Appearances of Things {a). What elfe diftinguifhes Mufic, Grammar, the other Faculties, proves their ufes, and ftiows their proper Occafions ? §. 2. As it was fit then, this mofl excellent and fuperior Faculty alone, a right Ufe of the Appear-- ances of Things, the Gods have placed in our own Power ; but all other Matters, not in our Power. Was it becaufe they would not .? I rather think, that if they could, they had granted us thefe too: but they certainly could not. For, placed upon Earth, and confined to fuch a Body, and to fuch Companions, how was it poiTible that, in thefe Refpedls, we fliould not be hindered by Things without us } §. 3. But what fays Jupiter ? '' O Epi6tetus^ if *' it were poflible, I had made this little Body " and Property of thine free, and not liable to *' Hindrance. But now do not miflake : it is ** not thy own, but only a finer Mixture of

Français Traduction générée par IA, non officielle

Codex gpt-5.6-sol · Traduction de travail non officielle · 2026-09-11

Des choses qui sont en notre pouvoir, et de celles qui ne le sont pas

Parmi toutes les autres facultés, vous n’en trouverez aucune qui se contemple elle-même et qui, par conséquent, s’approuve ou se désapprouve. Jusqu’où s’étend la puissance contemplative de la grammaire ? L’une ou l’autre se contemple-t-elle donc elle-même ?

Ainsi, par exemple, quand vous devez écrire à votre ami, la grammaire vous dira quoi écrire ; mais devez-vous écrire à votre ami, oui ou non ? La grammaire ne vous le dira pas. Il en va de même de la musique à l’égard des mélodies ; mais, à tel moment particulier, convient-il ou non de chanter ou de jouer ? La musique ne vous le dira pas.

Quelle faculté se contemple elle-même ainsi que toutes les autres choses ? La faculté de raisonner ; car elle seule se trouve capable de considérer à la fois elle-même, ses pouvoirs, sa valeur, et également tout le reste. Qu’est-ce donc qui dit que l’or est beau ? Car l’or lui-même ne parle pas. C’est évidemment la faculté qui juge les apparences des choses (a). Qu’est-ce encore qui distingue la musique, la grammaire et les autres facultés, qui démontre leurs usages et montre les occasions où elles conviennent ?

§ 2. Comme il était juste, les dieux ont donc placé en notre pouvoir cette seule faculté, la plus excellente et la plus éminente : le juste usage des apparences des choses. Mais ils n’ont pas placé tout le reste en notre pouvoir. Était-ce parce qu’ils ne le voulaient pas ? Je pense plutôt que, s’ils l’avaient pu, ils nous auraient également accordé ces choses ; mais ils ne le pouvaient certainement pas. Placés sur la terre, enfermés dans un tel corps et liés à de tels compagnons, comment aurait-il été possible que, sous ces rapports, nous ne fussions pas entravés par les choses extérieures ?

§ 3. Mais que dit Jupiter ? « Ô Épictète, s’il avait été possible, j’aurais rendu libres et soustraits à toute entrave ce petit corps et les biens qui sont les tiens. Mais ne t’y trompe pas : ce corps n’est pas à toi ; ce n’est qu’un mélange plus délicat de »

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